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Programme

Bis

Les pianistes

Dimanche 18 Septembre- 20h00

Bertrand Chamayou

Cloître des Jacobins

Vendredi 2 septembre - 19h30

Bertrand Chamayou

Cloître des Jacobins

Lundi 5 septembre - 20h00

Ieva Jokubaviciute

Musée les Abattoirs

Mardi 6 septembre - 20h00

Boris Berezovsky

Cloître des Jacobins

Mercredi 7 septembre - 20h00

Garbiele Carcano

Cloître des Jacobins

Jeudi 8 septembre - 20h00

Till Fellner

Cloître des Jacobins

Vendredi 9 septembre - 20h00

David Theodor Schmidt

Cloître des Jacobins

Samedi 10 septembre - 20h00

Andrea Bacchetti

St-Pierre des Cuisines

Lundi 12 septembre - 20h00

David Greilsammer

Musée les Abattoirs

Lundi 12 septembre - 20h00

Paul Lay

Cité de l’espace

Mardi 13 septembre - 20h00

Llyr Williams

Cloître des Jacobins

Mardi 13 septembre - 20h00

Dmitry Mayboroda

St-Pierre des Cuisines

Mercredi 14 septembre - 20h00

Eduardo Fernandez

Cloître des Jacobins

Jeudi 15 septembre - 20h00

Ronald Brautigam

Cloître des Jacobins

Vendredi 16 septembre - 20h00

Stephen Kovacevich

Cloître des Jacobins

Lundi 19 septembre - 20h00

David Violi

St-Pierre des Cuisines

Lundi 19 septembre - 20h00

Nathalia Romanenko

Musée les Abattoirs

Mardi 20 septembre - 20h00

Nino Gvetadze

Cloître des Jacobins

Mercredi 21 septembre - 20h00

Alexander Korsantia

Cloître des Jacobins

Jeudi 22 septembre - 20h00

David Kadouch

Cloître des Jacobins

Vendredi 23 septembre - 20h00

Luis Fernando Perez

Cloître des Jacobins

Lundi 26 septembre - 20h00

Tamara Stefanovich

Musée les Abattoirs

Mardi 27 septembre - 20h00

Yaron Herman

Cloître des Jacobins

Mercredi 28 septembre - 20h00

Menahem Pressler

Cloître des Jacobins

Liszt

  • Les Années de Pèlerinage- Intégrale

Tarifs exceptionnels :

  • 1ère série 30€
  • 2ème série 20€
  • 3ème série 15€
Dimanche 18 Septembre- 20h00

Bertrand Chamayou

Cloître des Jacobins

Révélé par les Etudes de Liszt, Bertrand Chamayou confirme sa place parmi les tous premiers pianistes français de sa génération avec l’intégrale des trois Années de Pèlerinage. Une oeuvre-monde sous les doigts d’un virtuose poète...

Bertrand Chamayou fait partie des artistes français désormais incontournables de la scène musicale. Dôté d’un très vaste répertoire, impliqué dans la création contemporaine et oscillant d’un style à l’autre avec une facilité déconcertante, il impose aujourd’hui une assurance et une imagination saisissantes, ainsi qu’une remarquable cohérence dans son propos artistique.

Lors de cette année 2011, Bertrand Chamayou célèbrera le bicentenaire de Liszt en enregistrant et jouant sur de nombreuses scènes dans le monde entier le cycle entier des Années de Pèlerinage. Parmi ces scènes, le Théâtre des Champs-Elysées à Paris, l’Auditorium de la Cité Interdite à Pékin, le Musikfest de Brême, le Festival Piano aux Jacobins, l’Opéra de Bordeaux, la MC2 de Grenoble, l’Abbaye de l’Epau, le Louisiana Museum à Humlebaek au Danemark, il se produira par ailleurs au Festival de Lucerne, et reviendra Salle Pleyel avec l’Orchestre de Paris dirigé par Pierre Boulez. En 2012 il fera une tournée avec l’Orchestre de la SWR de Stuttgart dirigé par Stéphane Denève, jouera avec l’Orchestre National de Lyon et Neville Marriner.

En 2006, Bertrand Chamayou reçoit une Victoire de la Musique classique, couronnant un parcours déjà très prometteur. En 2010 et 2011 il est nommé aux Victoires comme artiste de l’année. Il a été invité à se produire sur des grandes scènes internationales comme la Salle Pleyel, le Théâtre des Champs-Elysées, la Herkulessaal de Munich, le Concertgebouw d’Amsterdam, le Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, le Wigmore Hall, l’Auditori de Barcelone, le conservatoire Tchaïkovski de Moscou, le Forbidden City Concert Hall de Pékin, ainsi que dans des festivals comme le festival Gergiev de Rotterdam, le Festival de Davos, le Mecklenburg-Vorpommern Festspiele, la Schubertiade de Schwartzenberg, le Festival de Schwetzingen, le French May Festival de Hong-Kong, .. Bertrand Chamayou a joué sous la direction de chefs comme Andris Nelsons, Yutaka Sado, Semyon Bychkov, Michel Plasson, Stéphane Denève, Tugan Sokhiev, Lawrence Foster, Ludovic Morlot, Christian Arming aux côtés de plusieurs orchestres de renom tels que l’Orchestre de Paris, le London Philharmonic Orchestra, le WDR SInfonie Orchester de Cologne, la Deutsche Kammer Philharmonie de Brême, le SWR Sinfonie Orchester de Stuttgart le Hessischer Rundfunk Orchester de Francfort, l’Orchestre National de France, l’Orchestre National du Capitole, l’Orchestre Philharmonique de Liège, la Tapiola Sinfonietta, le Hong Kong Sinfonietta, l’Orchestre Philharmonique de Radio-France, le Royal Scottish National Orchestra... La musique contemporaine occupe une part importante de son activité et il a travaillé avec des légendes vivantes de la création comme Henri Dutilleux ou György Kurtag. Il a été invité dans le cadre du festival "Présences" à donner les concertos de Thomas Adès et de Esa-Pekka Salonen. Son activité de chambriste est de même essentielle, et il se produit régulièrement avec ses amis Sol Gabetta, Renaud Capuçon, Daishin Kashimoto, Augustin Dumay, Antoine Tamestit, Gautier Capuçon, Nicolas Baldeyrou, Alexeï Ogrintchouk, David Guerrier, Paul Meyer, Emmanuel Pahud, les quatuors Ebène, Belcea, Ysaÿe… Natif de Toulouse, Bertrand Chamayou a été remarqué dès l’âge de 13 ans par le pianiste Jean-François Heisser dont il a suivi par la suite l’enseignement au conservatoire de Paris. Dans le même temps, il a travaillé assidûment aux côtés de l’illustre Maria Curcio à Londres, et a reçu les conseils éclairés d’un grand nombre de maîtres, dont ceux de Murray Perahia. Bertrand Chamayou a par ailleurs à son actif des réalisations ambitieuses comme le cycle des 20 regards sur l’Enfant-Jésus à l’occasion du centenaire du compositeur ou les 12 études d’exécution transcendante de Liszt, données maintes fois en concert, et dont résulte un "live" salué unanimement par la critique (Sony Classical). Il a signé en 2008 un récital Mendelssohn (Naïve) couronné de très nombreuses récompenses. Au printemps 2010, Bertrand Chamayou a présenté un disque César Franck (Naïve) accompagné par le Royal Scottish National Orchestra dirigé par Stéphane Denève. Ce disque a reçu plusieurs récompenses dont l’Editor’s Choice de Gramophone.

Liszt

  • Les Années de Pèlerinage - Intégrale
Vendredi 2 septembre - 19h30

Bertrand Chamayou

Cloître des Jacobins

Révélé par les Etudes de Liszt, Bertrand Chamayou confirme sa place parmi les tous premiers pianistes français de sa génération avec l’intégrale des trois Années de Pèlerinage. Une oeuvre-monde sous les doigts d’un virtuose poète...

Bertrand Chamayou fait partie des artistes français désormais incontournables de la scène musicale. Dôté d’un très vaste répertoire, impliqué dans la création contemporaine et oscillant d’un style à l’autre avec une facilité déconcertante, il impose aujourd’hui une assurance et une imagination saisissantes, ainsi qu’une remarquable cohérence dans son propos artistique.

Lors de cette année 2011, Bertrand Chamayou célèbrera le bicentenaire de Liszt en enregistrant et jouant sur de nombreuses scènes dans le monde entier le cycle entier des Années de Pèlerinage. Parmi ces scènes, le Théâtre des Champs-Elysées à Paris, l’Auditorium de la Cité Interdite à Pékin, le Musikfest de Brême, le Festival Piano aux Jacobins, l’Opéra de Bordeaux, la MC2 de Grenoble, l’Abbaye de l’Epau, le Louisiana Museum à Humlebaek au Danemark, il se produira par ailleurs au Festival de Lucerne, et reviendra Salle Pleyel avec l’Orchestre de Paris dirigé par Pierre Boulez. En 2012 il fera une tournée avec l’Orchestre de la SWR de Stuttgart dirigé par Stéphane Denève, jouera avec l’Orchestre National de Lyon et Neville Marriner.

En 2006, Bertrand Chamayou reçoit une Victoire de la Musique classique, couronnant un parcours déjà très prometteur. En 2010 et 2011 il est nommé aux Victoires comme artiste de l’année. Il a été invité à se produire sur des grandes scènes internationales comme la Salle Pleyel, le Théâtre des Champs-Elysées, la Herkulessaal de Munich, le Concertgebouw d’Amsterdam, le Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, le Wigmore Hall, l’Auditori de Barcelone, le conservatoire Tchaïkovski de Moscou, le Forbidden City Concert Hall de Pékin, ainsi que dans des festivals comme le festival Gergiev de Rotterdam, le Festival de Davos, le Mecklenburg-Vorpommern Festspiele, la Schubertiade de Schwartzenberg, le Festival de Schwetzingen, le French May Festival de Hong-Kong, .. Bertrand Chamayou a joué sous la direction de chefs comme Andris Nelsons, Yutaka Sado, Semyon Bychkov, Michel Plasson, Stéphane Denève, Tugan Sokhiev, Lawrence Foster, Ludovic Morlot, Christian Arming aux côtés de plusieurs orchestres de renom tels que l’Orchestre de Paris, le London Philharmonic Orchestra, le WDR SInfonie Orchester de Cologne, la Deutsche Kammer Philharmonie de Brême, le SWR Sinfonie Orchester de Stuttgart le Hessischer Rundfunk Orchester de Francfort, l’Orchestre National de France, l’Orchestre National du Capitole, l’Orchestre Philharmonique de Liège, la Tapiola Sinfonietta, le Hong Kong Sinfonietta, l’Orchestre Philharmonique de Radio-France, le Royal Scottish National Orchestra... La musique contemporaine occupe une part importante de son activité et il a travaillé avec des légendes vivantes de la création comme Henri Dutilleux ou György Kurtag. Il a été invité dans le cadre du festival "Présences" à donner les concertos de Thomas Adès et de Esa-Pekka Salonen. Son activité de chambriste est de même essentielle, et il se produit régulièrement avec ses amis Sol Gabetta, Renaud Capuçon, Daishin Kashimoto, Augustin Dumay, Antoine Tamestit, Gautier Capuçon, Nicolas Baldeyrou, Alexeï Ogrintchouk, David Guerrier, Paul Meyer, Emmanuel Pahud, les quatuors Ebène, Belcea, Ysaÿe… Natif de Toulouse, Bertrand Chamayou a été remarqué dès l’âge de 13 ans par le pianiste Jean-François Heisser dont il a suivi par la suite l’enseignement au conservatoire de Paris. Dans le même temps, il a travaillé assidûment aux côtés de l’illustre Maria Curcio à Londres, et a reçu les conseils éclairés d’un grand nombre de maîtres, dont ceux de Murray Perahia. Bertrand Chamayou a par ailleurs à son actif des réalisations ambitieuses comme le cycle des 20 regards sur l’Enfant-Jésus à l’occasion du centenaire du compositeur ou les 12 études d’exécution transcendante de Liszt, données maintes fois en concert, et dont résulte un "live" salué unanimement par la critique (Sony Classical). Il a signé en 2008 un récital Mendelssohn (Naïve) couronné de très nombreuses récompenses. Au printemps 2010, Bertrand Chamayou a présenté un disque César Franck (Naïve) accompagné par le Royal Scottish National Orchestra dirigé par Stéphane Denève. Ce disque a reçu plusieurs récompenses dont l’Editor’s Choice de Gramophone.

Debussy

  • Ext. Préludes

Schoenberg

  • Six Klavierstucke op.19

Scriabine

  • Sonate n°4 op.30

Janacek

  • Ext. de On an Overgrown Path

Berg

  • Sonate op.1

Debussy

  • L’isle joyeuse
Lundi 5 septembre - 20h00

Ieva Jokubaviciute

Musée les Abattoirs

Ancienne élève de Richard Goode, Ieva Jokubaviciute mène désormais une active carrière, de sa Lituanie natale aux Etats-Unis ou à l’Amérique latine. Technique raffinée et profonde intelligence du texte singularisent une interprète aux programmes toujours originaux.

Connue pour son engagement musical et un très large répertoire, la pianiste lituanienne Ieva Jokubaviciute se produit régulièrement aux Etats-Unis, en Europe et en Amérique du sud. Sa capacité à communiquer la substance essentielle d’une œuvre, que ce soit en récital, avec orchestre ou en musique de chambre a amené certains critiques à la décrire comme possédant « une intelligence vive et de l’esprit » (Wahsington Post) et comme « élégante et engagée » (Wall Street Journal) . En 2006, elle a reçu une bourse de la fondation Borletti-Buitoni.

Ieva a fait ses débuts avec le Chicago Symphony au Festival de Ravinia en juin 2005 sous la direction de James Conlon, immédiatement suivi par ses débuts au Martin Theatre dans un concert de musique de chambre consacré à Mozart.Ieva a été invité cette saison au National Public Radio’s Performance Today à Carnegie Hall mais aussi au Metropolitan de New-York. Elle a donné des récitals à Vilnius, en Lituanie, à Boston et à Washington(Smithsonian Institution’s Free Gallery » où elle a joué un programme en corrélation avec l’exposition du peintre américain James McNeil Whistler. Le Washington post décrite comme « une splendide coloriste » et sa performance comme « une peinture de ton magique ».

Au cours des dernières saisons, Ieva a donné des récitals à Chicago (série Dame Myra Hess Concert), au Caspary Hall à New-York, à Vilnius, en Lituanie, a fait ses débuts avec orchestres à Rio de Janeiro interprétant le concert K488 de Mozart sous la direction de Ligia Amadio. La musique de chambre l’a amenée sur les scènes du monde entier : Carnegie Hall, Lima, Manama, et des tournées avec des Musiciens de Malboro.

En juin 2009, son trio (Trio Cavatina) gagne le concours de musique de chambre de Naumburg et fait ses débuts au Carnegie Hall en mai 2010. A l’automne, Ieva fait une tournée en Angleterre, avec notamment un concert au Wigmore Hall à Londres. En Octobre, Labor Record édite dans sa série Hommage, celui d’Alban Berg. Ieva a enregistré la sonate opus 1, les songs opus 2 avec la mezzo-soprano Mahorie Dix, et des œuvres encore inconnues ou jamais enregistrées de Scelsi, Feranghiz Ali-Zadeh, Ross Lee Finney, Jacon Gilboa et Hans Erich Apostel en hommage à Berg.

Très recherchée comme musicienne de chambre, elle apparaît régulièrement dans les Festivals Internationaux de musique comme : Malboro, Ravinia, Bard, Chesapeake Chamber Music, Prussia Cove in Cornwall, Angletterre, et au Festival La Lointaine en France, au Taos Chamber Music Festival, au Conservatoire Américain de Fontainebleau au Schleswig-Holstein. Ieva collabore également avec le Steans Institute for Young Arists au Festival Ravinia et à la Faculté de Bard College Conservatory. Diplômée du Curtis Institute of Music et du Mannes College of Music, ses principaux professeurs ont été Seymour Lipkin et Richard Goode.

Brahms

  • Sonate en ut majeur op.1
  • Ext. Variations sur un thème de Paganini op.35

Chopin

  • Scherzo en ut dièse mineur op.39
  • Barcarolle en fa dièse mineur op.60
  • 1er Impromptu en la bémol majeur op.29
  • 2ème Impromptu en fa dièse mineur op.36
  • 3ème Impromptu en sol bémol majeur op.51
  • Trois valses
Mardi 6 septembre - 20h00

Boris Berezovsky

Cloître des Jacobins

Boris Berezovsky compte parmi les plus belles incarnations contemporaines de l’école russe de piano. Passion et rêve, feu et tendresse s’allient harmonieusement chez cet artiste dont la technique transcendante illumine le répertoire romantique.

Boris Berezovsky bénéficie d’une réputation de pianiste virtuose, doté d’une finesse et d’une sensibilité uniques.

Né à Moscou, il étudie au conservatoire avec Elisso Virsaladze et prend des cours particuliers avec Alexander Satz. Il fait ses débuts en 1988 à Londres au Wigmore Hall. Le Times le décrit alors comme « un artiste exceptionnellement prometteur, d’une virtuosité éblouissante et doté d’une énergie formidable ». Deux ans plus tard il remporte la médaille d’or du Concours International Tchaïkovski à Moscou.

Boris Berezovsky joue en tant que soliste auprès des plus prestigieux orchestres de notre temps : le Philharmonia de Londres, la Philharmonique de New York, l’Orchestre National Symphonique de la Radio Danoise, l’Orchestre Symphonique de la Radio de Francfort, l’Orchestre NDR de Hambourg, le Residentie Orkest, les Orchestres Symphoniques de Birmingham, de Dallas et de la BBC, l’Orchestre National de France, ou encore le Deutsches Symphonie-Orchester de Berlin avec Marek Janowski.

Boris Berezovsky est particulièrement impliqué dans la musique de chambre. Ses partenaires de prédilection sont Brigitte Engerer, Vadim Repin, Dmitri Makhtin, Alexandre Kniazev avec lesquels il se présente dans de nombreux festivals européens.

Il est aussi régulièrement invité dans les séries internationales de récitals les plus renommées : la Série Piano de la Philharmonie de Berlin, la Série Internationale de Piano du Concertgebouw et les grandes scènes de concerts telles que le Théâtre des Champs-Elysées à Paris, le Royal Festival Hall à Londres, le Palais des Beaux Arts de Bruxelles, le Konzerthaus de Vienne, le Megaron d’Athènes. En Janvier 2007, une importante Carte Blanche lui a été consacrée à l’Auditorium du Louvre. Il s’est notamment produit en Mars 2009 au Royal Festival Hall de Londres.

Il a été nommé « Meilleur instrumentaliste de l’année 2006 » lors des BBC Music Magazine Awards.

En Août 2004, le DVD que le Trio B. Berezovsky, D. Makhtin, A. Kniazev consacre à Tchaïkovski, avec les Pièces pour piano, violon et violoncelle, et le Trio Elégiaque "A la mémoire d’un grand artiste", reçoit le « Diapason d’or ».

Pour Warner Classics, il enregistre le Trio n°2 de Chostakovitch ainsi que le Trio Elégiaque n°2 de Rachmaninov. De nombreux prix lui sont décernés dont le « Choc de la Musique » en France, le « Gramophone » en Angleterre, et le « Echo Klassik Preis » en Allemagne.

Boris Berezovsky a une importante discographie. Chez Teldec, il a enregistré l’intégrale des concertos de Beethoven avec l’Orchestre de Chambre de Suède et Thomas Dausgaard, un récital avec des œuvres de Chopin, Schumann, Rachmaninov, Moussorgsky, Balakirev, Medtner, Ravel ainsi que les études transcendantes de Liszt.

Chez Mirare Harmonia Mundi, les Préludes, l’intégrale des Concertos de Rachmaninov enregistrée avec l’Orchestre Philharmonique de l’Oural sous la direction de Dmitri Liss, ainsi qu’un CD pour deux pianos avec Brigitte Engerer consacré à Rachmaninov ont été unanimement acclamés .

Le dernier disque de Boris Berezovsky est sorti en janvier 2010 sous le label Mirare. Enregistré en public au Royal Festival Hall de Londres et à La Grange de Meslay de Tours, il est entièrement consacré à Liszt.

Durant la saison 2010-2011, il se produit : en tournée en Europe avec l’Orchestre Santa Cecilia de Rome/Antonio Pappano, en Allemagne avec le Philharmonia Orchestra/Tugan Sokhiev, en musique de chambre au Lincoln Center de New York et à Boston, avec Alexander Kniazev ainsi qu’ en tournée de récitals dans les principales capitales d’Europe.

Haydn

  • Sonate n°33 en do mineur Hob XVI/20

Beethoven

  • Sonate n°23 en fa dièse mineur Apassionata op.57

Schumann

  • Arabesque en ut majeur op.18
  • Davidsbündlertänze op.6
Mercredi 7 septembre - 20h00

Garbiele Carcano

Cloître des Jacobins

Enrichi de l’enseignement d’Aldo Ciccolini et de Nicholas Angelich, encouragé par Mitsuko Ushida, Gabriele Carcano fait honneur à la jeune génération du piano italien. Pertinence du regard, raffinement de la sonorité ; à vingt-six ans il témoigne d’une maturité peu commune.

GGabriele Carcano est né à Turin en décembre 1985. Il commence ses études de piano à l’âge de sept ans et, à dix-sept ans, il obtient le diplôme final au Conservatoire G. Verdi de Turin. Il travaille ensuite sous la direction d’Andrea Lucchesini à l’Académie de Pinerolo, et à Paris, avec Aldo Ciccolini, Nicholas Angelich au Conservatoire National Supérieur et Marie-Françoise Bucquet.


En novembre 2004 il remporte le Prix Casella de la XXIème édition du concours « Premio Venezia », ce qui lui permet de jouer au Théâtre La Fenice , et lui vaut régulièrement des invitations avec l’Orchestre Philarmonique du Teatro Regio et Unione Musicale de Turin, MiTo festival, avec l’Orchestre de Pomeriggi Musicali et Stephan Solyom, Bologne, Rome, Verone, Padoue, Palerme et en tournée avec l’Orchestre de chambre de Mantoue.

En France, il fait ses débuts au Festival de Radio France Montpellier en 2006. Il est réinvité pour jouer avec Aldo Ciccolini et l’Orchestre National de Montpellier le concerto pour deux pianos de Poulenc ; d’abord lors du concert de clôture du Festival 2007 sous la direction d’Alain Altinoglu, puis à Paris, Salle Pleyel, en 2008, sous la direction de Lawrence Foster. Il joue aussi au Théâtre des Champs Elysées, à la Cité de la Musique et au festival Musique en Côte Basque.

Lauréat de l’association De Sono, de la Fondation CRT, de la Fondation Meyer et de la Fondation Groupe Banque Populaire – Natexis. il est nommé en 2010 par la Borletti-Buitoni-Trust fondation, qui va soutenir son activité durant les trois prochaines années.

Pendant l’été 2010 il participe au Marlboro Music Festival, à l’invitation de Mitsuko Uchida, où il retourne en 2011. Dans les prochains mois, il jouera à la Tohnalle de Zurich, à Florence, Gêne et sera en tournée aux USA.

Haydn

  • Sonate n°60 en ut majeur Hob XVI/50

Amstrong

  • Half of One, six Dozen of the Other

Schumann

  • Scènes d’enfants op.15

Liszt

  • Année de Pèlerinage
    • Deuxième Année : Italie
Jeudi 8 septembre - 20h00

Till Fellner

Cloître des Jacobins

Till Fellner est né à Vienne, où il étudie au Conservatoire avec Helene Sedo-Stadler, puis avec Alfred Brendel, Meira Farkas, Oleg Maisenberg et Claus-Christian Schuster.

Il reçoit la reconnaissance internationale lorsqu’il remporte le Premier Prix du prestigieux concours Clara Haskil en 1993 à Vevey en Suisse. Depuis lors Till Fellner est invité par les plus prestigieux orchestres internationaux et se produit dans toutes les grandes salles de concert et les festivals en Europe, aux Etats-Unis et au Japon.

Il a travaillé avec les plus grands chefs d’orchestre tels que Claudio Abbado, Vladimir Ashkenazy, Christoph von Dohnany, Nikolaus Harnoncourt, Heinz Holliger, Marek Janowski, Sir Charles Mackerras, Sir Neville Marriner, Kurt Masur, Kent Nagano, Jukka-Pekka Saraste, Leonard Slatkin, Claudius Traunfellner, Franz Welser-Möst et Hans Zender.

A l’automne 2010, Till Fellner termine son intégrale des sonates de Beethoven qui l’a mené à New York, Washington, Tokyo, Londres, Paris et Vienne. Au cours de la saison 2010-2011, Till Fellner se produit avec le Concertgebouw Orkest dirigé par Bernard Haitink à Amsterdam et Bruxelles, avec l’Orchestre Symphonique de Bamberg et Jonathan Nott en tournée en Amérique du Sud et en Espagne avec l’Orchestre de Chambre de Munich.

La saison 2011-2012 commence par des concerts avec Lisa Batiashvili et Adrian Brendel au Festival de Salzburg et aux Schubertiades de Schwarzenberg. En octobre 2011, Till Fellner est en tournée en Amérique du Nord avec des récitals et des concerts avec orchestre à Washington, Montréal, Seattle, Vancouver, Indianapolis et Cleveland. Il donne aussi les trois cycles de Schubert avec Mark Pardmore au Japon. Il se produit également avec l’orchestre de Paris dirigé par Herbert Blomstedt, le Chicago Symphony Orchestra et Manfred Honeck, le Boston Symphony Orchestra et Bernard Haitink.

En 2012, Till Fellner prend une année sabbatique afin d’étudier de nouveaux répertoires.

Till Fellner a enregistré de nombreux disques dont les concertos n°4&5 de Beethoven avec l’Orchestre Symphonique de Montréal et Kent Nagano ainsi qu’une création de Thomas Larcher, « Böse Zellen », avec l’Orchestre de Chambre de Munich et Denis Russel Davies, parus chez ECM.

Bach

  • Partita n°2 en ut mineur Bwv826

Schubert

  • Trois Klavierstucke D946

Bach/Liszt

  • Prélude et fugue en do mineur Bwv546
  • Prélude et fugue en do majeur Bwv 547

Brahms

  • Klavierstucke op.118
Vendredi 9 septembre - 20h00

David Theodor Schmidt

Cloître des Jacobins

Premier prix du Concours Bach de Köthen, David Theodor Schmidt réserve une place de choix dans ses concerts à la musique du Cantor, tout en fréquentant un large répertoire. Sens de la construction et raffinement poétique s’allient chez l’un des artistes les plus prometteurs du jeune piano allemand.

David Theodor Schmidt est né en 1982 à Erlangen. Il a étudié à la Grande école de musique de Karlsruhe chez Sontraud Speidel et à Londres au Royal College of Music chez Kevin Kenner. Au cours de sa formation il reçut d’autres invitations dans le cadre de plusieurs master-classes chez Lew Naumov, Christopher Elton et Klaus Hellwig.

Il est lauréat de plusieurs concours de piano, dont le 1er prix au concours national Johann Sebastian Bach de Köthen. Plusieurs bourses d’études lui ont été accordées entre autres celle du DAAD, - la Bourse de promotion Gerd-Bucerius de la fondation ZEIT dans le cadre de la fondation allemande Musikleben - le Douglas Downie Study Award du Royal College et la bourse de la Société Chopin de Hanovre.

David Theodor Schmidt s´est produit déjà à Berlin, Leipzig, Londres et Moscou. En tant que soliste il a joué entre autres avec l’Orchestre Symphonique de Nürnberget l’Orchestre de Chambre de Karlsruhe. Ses concerts ont suscité des ovations de la presse soulignant « sa grande culture […] sa maturité, sa brillante technique et la diversité des possibilités d’expression pianistique ».

En 2005 est paru son premier disque chez Famiro en coproduction avec la Radiodiffusion Bavaroise (BR), parmi d´autres enregistrements de télévision et de radiodiffusion en Allemagne et à l’étranger. Cet album a été salué avec enthousiasme par la presse internationale. « Musicweb-International » s´exclamait : « Schmidt’s performance is a triumph » et Peter Cossé notait dans « Klassik heute » « … cette édition me semble être un des points d’exclamation acoustiques les plus importants des mois derniers. Schmidt… un nom qu’on devrait retenir ».

Son deuxième album avec des œuvres de Bach, Chostakovitch et Liszt est paru mi-2007 chez Profil – Edition Günter Hänssler. En 2009 il a enregistré des oeuvres de Mendelssohn, Schubert et Brahms chez Sony et a reçu pour ce disque « Cinq étoiles » du magazine Fono Forum.

En 2011 et pour l´anniversaire des 200 ans de Franz Liszt David Theodor Schmidt enregistre chez Profil – Edition Günther Hänssler les Partitas No. 1 et 2 de Bach ainsi que les trois Préludes et Fugues pour Orgue dans un arrangement pour piano de Franz Liszt.

Bach

  • Toccata en mi mineur Bwv914
  • Suite française n°5 en sol majeur Bwv816

Cherubini

  • Sonate n°4 en sol majeur

Poulenc

  • novelete n°1 en ut mineur

Dubois

  • Berceuse

Debussy

  • Suite Bergamasque
    • Clair de Lune
  • Ext. Préludes Livres I et II

Diemer

  • Nocturne n°1

Chopin

  • Nocturnes n°1 et 2 op.9
  • Fantasia Improviso op.66
Samedi 10 septembre - 20h00

Andrea Bacchetti

St-Pierre des Cuisines

Depuis des débuts à l’âge de onze ans avec I Solisti Veneti dirigés par Claudio Scimone, le parcours d’Andrea Bacchetti témoigne d’une grande curiosité pour un vaste répertoire. Avec une sonorité lumineuse, l’artiste italien explore les plus complexes polyphonies d’une toujours vivifiante manière.

Né en 1977, Andrea Bacchetti a bénéficié très jeune des conseils de musiciens tels que Karajan, Magaloff, Baumgartner, Berio et Horszowski. Il a achevé ses études au conservatoire de Gênes ; le Mozarteum de Salzbourg, la Yamaha Music Foundation de Londres et le Conservatoire National de Paris lui ont décerné des bourses d’études qui lui ont permis de fréquenter des maîtres tels que Dorenski, Kammerling, Perticaroli, Perahia, Goode, Lonquich, Weissenberg et d’autres. Il a obtenu le diplôme " Master" de la prestigieuse Académie de Piano d’Imola, avec le maître Franco Scala. Il a débuté à l’âge de 11 ans avec I Solisti Veneti sous la direction de Claudio Scimone. Depuis, il s’est produit à maintes reprises dans des festivals internationaux tels que ceux de Lucerne, Salzbourg, Belgrade, Santander, Antibes, Bologne, Brescia et Bergame, Turin, Milan (MI.TO), Côme, La Corogne, Pesaro, Spolète, Bellinzone, Ravenne, Ravello, Badworishofen, Husum, Sagra Musicale Umbra ; et dans les plus hauts lieux de la musique comme le Konzerthaus (Berlin) ; Salle Pleyel, Salle Gaveau et Piano 4 étoiles (Paris) ; Rudolfinum Dvorak Hall (Prague) ; Teatro alla Scala et Sala Verdi (Milan) ; Teatro Coliseo (Buenos Aires) ; Athénée romain (Bucarest) ; Salle Rachmaninov, The Moscow State Philarmonic Society, Conservatoire de Moscou ; Auditorium National d’Espagne (cycle grands interprètes), Teatro Real et Teatro Monumental (Madrid) ; Mozarteum Brasileiro (San Paolo) ; Zentrum Paul Klee (Berne) ; Gewandhaus (Leipzig) ; Association Scarlatti (Naples) ; Université La Sapienza et Accademia Filarmonica (Rome) ; avec des orchestres de renom international comme le Lucerne Festival Strings, Camerata Accademica Salzburg, RTVE Madrid, ONBA Bordeaux et MDR Sinfonie-Orchester Leipzig. Il a participé au souvenir de Luciano Berio à la Salle Verdi à Milan, avec Pierre Boulez et l’Ensemble Intercontemporain. Il a effectué des tournées au Japon et en Amérique du Sud. Il collabore régulièrement avec Rocco Filippini, Domenico Nordio, le Quatuor Prazak, le Quatuor Ysaye et le Quartetto di Cremona. Parmi ses enregistrements internationaux, citons les Suites Anglaises de Bach le jugement de la critique fut unanime et enthousiaste. Un CD consacré aux Pièces pour piano de Berio (DECCA) - CD enregistré d’aprés les indications du compositeur, avec lequel Bacchetti a étudié et collaboré de l’âge de 11 ans- un DVD avec les Variations Goldberg de Bach (Arthaus) ; un SACD avec les 6 Sonates de Cherubini (premier enregistrement sur piano moderne) et un autre comprenant les Sonates de Galuppi (RCA RED SEAL - Sony/BMG). Tous ces enregistrements ont été favorablement salués par les principales revues internationales spécialisées et par des quotidiens parmi les plus prestigieux au monde. En 2009 il a publié les "Inventions et Symphonies" de Bach pour le label italien Dynamic. Cet album a reçu un grand nombre des prix, parmi lesquels citons le prestigieux "BBC Music Magazine CHOICE - CD du mois de septembre 2009".

Couperin

  • 2è Livre, 6è ordre "Les barricades mystérieuses"

Feldman

  • Piano Piece

Froberger

  • Tombeua de Monsieur Blancherocher

Henry Purcell

  • "a new ground" en mi mineur

Frescobaldi

  • Ext 2nd Livre de toccatas

Lachenmann

  • Wiegenmusik

Scarlatti

  • Sonate en ré mineur (K213)

Haendel

  • Suite n°18 en ré mineur Hwv447

Gibbons

  • Lord Samisburry’s pavan and gaillard

Sahar

  • Création mondiale

Rameau

  • Ext. 3ème recueil Nouvelles Suites de pièces de clavecin
    • Gavotte et doubles de Gavotte
Lundi 12 septembre - 20h00

David Greilsammer

Musée les Abattoirs

Savamment pensés, les programmes de David Greilsammer font toujours figure d’invitation au voyage. Mêlant la musique des clavecinistes )à celle de quelques contemporains, son récital crée un passionnant jeu de miroirs entre l’univers baroque et la modernité...

Directeur musical de l’Orchestre de Chambre de Genève et directeur artistique du Suedama Ensemble à New York, David Greilsammer est reconnu comme l’un des artistes les plus audacieux de sa génération. Pianiste, chef d’orchestre, chambriste, et créateur de nombreux projets musicaux innovant, David Greilsammer est acclamé par la presse et le public pour ses interprétations fascinantes et son approche musicale singulière. Sacré « Révélation » aux Victoires de la Musique en 2008, David Greilsammer a créé l’événement la même année en interprétant, en une journée marathon, l’intégrale des sonates de Mozart à Paris et au Festival Verbier un exploit qu’il renouvellera en tournée européenne en 2010.

Son premier disque enregistré chez Vanguard en 2006, dans lequel il dirige depuis son piano les concertos de jeunesse de Mozart, a reçu de nombreuses récompenses internationales et a été sélectionné par le Daily Telegraph londonien comme « disque de l’année ». Suite à ce succès, David Greilsammer a signé un contrat d’exclusivité avec le label Naïve et a enregistré son deuxième disque, intitulé « fantaisie_fantasme ». Ce disque au programme captivant en forme de miroir s’est vu primé par de nombreux prix dont celui du Sunday Times qui l’a sélectionné comme l’un des « disques de l’année 2007 ». Le dernier disque de David Greilsammer, dans lequel il joue et dirige les concertos nos. 22 et 24 de Mozart avec le Suedama Ensemble est paru chez Naïve.

Depuis ses débuts au Lincoln Center de New York en 2004, David Greilsammer se produit régulièrement sur les scènes les plus prestigieuses aux Etats-Unis, en Europe et en Asie. Invité des grands festivals internationaux tels Verbier, Menuhin à Gstaad ou Bologne, David Greilsammer se produit également au Wigmore Hall de Londres, Suntory Hall de Tokyo, Minatomirai Hall de Yokohama, Salle Pleyel à Paris, Victoria Hall de Genève, Festival Belem à Lisbonne, Escurial de Madrid, Théâtre de la Cité Interdite à Pékin et l’Oriental Arts Center de Shanghai. D’autres engagements incluent des concerts avec l’Orchestre Symphonique de San Francisco, l’Orchestre Philharmonique de Radio-France, le Tokyo Metropolitan Symphony, L’Orchestre du Mozarteum de Salzburg, le Taipei Philharmonic, l’Orchestra della Svizzera Italiana, le Sinfonieorchester St. Gallen, le Kanagawa Philharmonic, l’Orchestre Métropolitain de Lisbonne, l’Orchestre Symphonique de Jérusalem, l’Orchestre de Chambre d’Israël, ou encore l’Orchestre National de Lille. Épris de liberté et passionné par l’innovation et la création, David Greilsammer joue et dirige fréquemment des répertoires rares et atypiques. Récemment, il donne la création américaine du Concerto n°2 d’Erwin Schulhoff, compositeur juif tchèque mort dans un camp de concentration en 1942.

Cet automne, il a enregistré en création mondiale la fantaisie pour piano et orchestre de Nadia Boulanger, composée en 1912. La saison dernière, David Greilsammer a dirigé à New York un programme autour du thème de la Kabbale et de la franc-maçonnerie, allant de Rameau à la création mondiale du « triple concerto » du compositeur Jonathan Keren. Parmi ses récitals, David Greilsammer se produit dans un programme alternant sans interruption 15 Sonates de John Cage (pour « piano préparé ») et de Domenico Scarlatti (pour clavecin), entre deux instruments qui se font face. Il collabore également avec des musiciens de jazz ou issus d’autres univers musicaux, comme le pianiste Yaron Herman ou le clarinettiste David Krakauer.

Né à Jérusalem, David Greilsammer commence ses études musicales à l’âge de six ans au conservatoire national de sa ville natale. Il poursuit ensuite ses études à Florence puis à Paris, et revient en Israël pour y travailler avec le chef d’orchestre et pianiste Yahli Wagman. Après avoir terminé son service militaire en Israël, David Greilsammer est admis à la Juilliard School de New York dans la classe de Yoheved Kaplinsky. À la suite de ses études de perfectionnement en piano et direction d’orchestre, il gagne le premier prix de la Juilliard School Competition, ce qui lui permettra de faire ses débuts dans les grandes capitales du monde.

Jazz Carte blanche

Lundi 12 septembre - 20h00

Paul Lay

Cité de l’espace

Formé au sein du département Jazz et Musiques improvisées du CNSM de Paris, lauréat de concours importants (moscou, Martial Solal), Paul Lay fait entendre une voix attachante dans le paysage jazzistique. La sortie de son premier album en trio, « Unveiling », n’a fait qu’attiser l’envie de suivre de près le pianiste toulousain.

Ce qui interpelle tout de suite avec la musique de Paul Lay, c’est cette alchimie entre tradition et actualité, captation d’une histoire du Jazz restituée en finesse, avec une énergie toute contemporaine. L’écoute et l’attention sont assurément les atouts de ce jeune musicien à la personnalité attachante qui en quelques années seulement a su créer son propre univers.

Après des études au conservatoire de Toulouse, Paul Lay enter au CNSM de Paris au sein du département Jazz et Musiques Improvisées et travaille notamment avec Hervé Sellin, François Théberge, Glenn Ferris et Dre Paellemearts. Il poursuit le cycle de perfectionnement au CNSM de Paris en étroite collaboration avec Ricardo del Fra, c’est l’occasion de rencontres et d’échanges avec Joey Baron, Marc Johnson, Archie Shepp, Michel Portal, Marc Ducret, Louis Sclavis.

Son palmarès est impressionnant, il est récompensé au Concours International Piano Jazz Martial Solal en 2006, au Concours International de Piano Jazz de Montreux en 2007, il est lauréat de la Fondation Meyer, Mécénat Musical Société Générale. Enfin en 2008, il obtient le prix de soliste au Concours National de Jazz à la Défense à l’instar de glorieux prédécesseurs comme Bojan Z ou Baptiste Trotignon.

Très à l’aise en solo, exercice qu’il pratique sur de nombreuses scènes à l‘étranger, c’est en trio qu’il nous dévoile « Unveiling » accompagné d’une rythmique inédite et spectaculaire : Simon Trailey (contrebasse) et Elie Duris (batterie). Sa sensibilité, son phrasé, sa maturité et la qualité de ses compositions font de Paul Lay un pianiste majeur aux valeurs exceptionnelles, incontestablement en route vers une longue et prestigieuse carrière.

Beethoven

  • Sonate n°7 en ré majeur op.10-3
  • Sonate n°26 en mi bémol majeur « Les Adieux » op.81-a

Liszt

  • Ext. Les Années de Pèlerinage
    • Vallée d’Obermann
    • Les Jeux d’eau de la Villa d’Este
    • Tarantella
Mardi 13 septembre - 20h00

Llyr Williams

Cloître des Jacobins

Figure importante du piano britannique, le Gallois Llyr Williams n’a pas encore la réputation qu’il mérite en France. son récital est l’occasion de découvrir un musicien très complet, à la fois soliste, chambriste et accompagnateur de chanteurs, qui allie sens architectural et imagination poétique.

Le pianiste gallois Llyr Williams a toujours fait preuve d’une profonde intelligence musicale en tant que soliste, mais également en tant qu’accompagnateur, et chambriste. Il a joué dans le monde entier avec orchestre, et notamment avec le BBC Symphony, le BBC National Orchestra of Wales (avec lequel il a réalisé une tournée aux USA), le London Mozart PLayers, le London Philharmonic, l’Orchestre de Hallé, le Sinfonia Cymru et l’Orchestre du Minnesota. Il apparaît aussi régulièrement aux BBC Proms à Londres et a donné de nombreux récitals au Festival d’Edinburgh.

Durant la saison 2009-2010, il a fait ses débuts à Salzbourg, jouant le concerto de Schumann avec le Mozarteum Orchestra et Ivor Bolton, plusieurs récitals durant les Schubertiades au Concert Hall de Perth, le Welsh National Orchestra avec lequel il a joué Mozart avec Carlo Rizzi, et le concerto n°5 de Beethoven avec le London Philharmonic sous la direction de Jukka-Pekka Saraste. Durant 2010, Llyr Williams fait une tournée au Royaume-Uni avec un cycle des sonates de Beethoven, qui reçut de belles critiques.

Llyr Williams a également donné des récitals au Wigmore Hall, au Handelbeurs Concertzaal à Gent et au Festival d’Edinburgh où il a joué la sonate Concord de Charles Ives, ce qui lui valu une critique élogieuse. En Août dernier, Llyr Williams a rejoué le cycle Beethoven au Festival d’Edinburgh et de nouveau en 2011/2012 à Glasgow.

En septembre 2010, a été édité son dernier Cd chez Signum Classics avec les Tableaux d’une exposition de Moussorgsky, Estampes de Debussy et des oeuvres de Liszt. Llyr Williams a été également l’objet de deux films dont le premier film a été récompensé au Pays de Galles comme meilleur programme musical. Le deuxième film a été diffusé en Août 2009, en suivant ses débuts à Carnegie Hall.

Né en 1976 à Pentrebychan (Pays de Galles), Llyr Williams apprend la musique au Queen’s College à Oxford et finit sa formation à la Royal Academy of Music où il a gagné tous les prix et récompenses possibles. Il a été également un membre actif du Live Music Now ! et a reçu en 2004 un prix de la Fondation Borletti-Buitoni.

Rachmaninoff

  • Ext. Morceaux de Fantaisie op.3
    • Prélude n°2
  • Quatre préludes op.23 ; n°5, 4 et 6
  • Deux préludes op.32 n°10 et 13
  • Ext/ Moments musicaux op.16
    • Presto n°4
    • Adagio Sostenuto n°5
    • Maestoso n°6

Kreisler /Rachmaninoff

  • Liebesfreud
  • Liebeslied

Mendelssohn / Rachmaninoff

  • Scherzo du Songe d’une nuit d’été

Rachmaninoff

  • Sonate n°2 en si bémol mineur op.36
Mardi 13 septembre - 20h00

Dmitry Mayboroda

St-Pierre des Cuisines

La valeur n’attend pas.... Né en 1993, le Russe Dmitry Mayboroda a remporté nombre de premiers prix dans différents concours depuis le début des années 2000 et l’on ne peut qu’être subjugué en effet par le tempérament et la virtuosité d’une jeune artiste que le festival découvre dans un programme Rachmaninoff.

Dimtry Mayboroda est né le 8 novembre 1993 à Moscou. Depuis 2000, il est élève au conservatoire Tchaïkovski dans la classe de Valery V. Pyasetskiy de Moscou, professeur assistant et artiste reconnu en Russie.

Dmitry a gagné le Prix de la Première compétition Nationale de musique du Rotary à Moscou en novembre 2002, du concours international des jeunes pianistes , après Vladimir Kraynev en Mars 2004 à Kharkov, du concours international des jeunes pianistes « Jurmala » en Lituanie, du concours international des jeunes musiciens « nutcracker ») à Moscou, et le 3ème open de la compétition des jeunes pianistes de la ville de Yaroslavm en décembre 2005.

En 2010, il a gagné le Grand prix du concours Franz Liszt.

Il a participé au Festival de musique à Reinhau en Allemagne en 2003, au Festival international de piano à St Petersburg en 2004, le 12ème festival « new names in Nyzhniy Novgorod » en 2005 et a réalisé une tournée dans de nombreuses villes d’Italie et de Russie.

Dmitry a joué avec le Slobozhansky Yoth Symphony Orchestra sous la direction de Gabriela Heine, avec le l’Orchestre de Chambre de la ville de Jurmala dirigé par Normund Vaicis et avec la « Moscow Camerata » sous la direction du professeur Igor Frolov.

Albeniz

  • Iberia, douze impressions pour piano
Mercredi 14 septembre - 20h00

Eduardo Fernandez

Cloître des Jacobins

Formé aux meilleurs sources du piano espagnol, Eduardo Fernandez s’est signalé par une intégrale de l’Ibéria d’Albeniz en public en 2007 dont l’accueil très positif a donné une impulsion décisive à sa carrière. Son jeun expressif et coloré, sa technique très sûre font merveille dans un ouvrage qu’il a d’ailleurs enregistré pour Warner.

Né à Madrid en 1981, il a joué, avec succès, dans les plus importantes salles de concert espagnoles : l’Auditorio Nacional et Teatro Real à Madrid, Palau de la Musica de Barcelone, Auditorio Manuel de Falla à Grenade, ainsi que dans des salles de premier rang en Autriche, Italie, Estonie, Roumanie, France, Suisse, Danemark, Panama, Argentine, Chili…

Il a également participé à de prestigieux festivals internationaux tels que le « Festival Internacional de Música » de Grenade, le Cycle « Scherzo de Jóvenes Intérpretes », « Kuressaare Kammerfest », « Festival Rafael Orozco », « Música Contemporánea de Madrid », « El último piano español » hébergé para la Fondation Juan March ou encore, « Música en los Reales Sitios ».

En tant que soliste, il a joué avec les orchestres symphoniques espagnols, mais aussi étrangers, sous la direction de Jesús Amigo, Marzio Conti, Joan Cerveró, José Fabra, Luis Carlos Ortiz, Roberto Montenegro, José Miguel Rodilla, parmi d’autres.

Eduardo Fernandez a participé au programme célébrant le XXème anniversaire de la prestigieuse revue Scherzo puis également au Xème anniversaire du Cycle « Grandes Interprètes » de la Fondation Scherzo à Madrid où il fut présenté comme un jeune espoir en Espagne.

Il a joué au Teatro Real avec l’Orchestre Symphonique de Madrid à l’occasion du centenaire de la mort d’Isaac Albéniz.

Ses interprétations de la musique espagnole ont été dignes des plus hauts éloges et reconnues dans de nombreuses occasions, ce qui lui valut le Prix extraordinaire de la Fondation Guerrero puis le Prix Manuel de Falla, les deux à Grenade. Parmi ses prochains engagements Eduardo Fernandez participera à de prestigieux festivals internationaux puis fera ses débuts en Russie ainsi qu’en Chine à l’occasion d’une tournée. Il a enregistré la « Suite Iberia » d’Albeniz,, premier enregistrement pour Warner.

Beethoven

  • Sonate n°8 en ut mineur « Pathétique » op.13
  • Sonate n°15 en ré majeur « Pastorale » op.28
  • Sonate n°14 en ut dièse mineur « Clair de Lune » op.27 n°2
  • Sonate n°23 en fa mineur « Appassionata » op.57
Jeudi 15 septembre - 20h00

Ronald Brautigam

Cloître des Jacobins

Enrichi par la fréquentation régulière des claviers d’époque et une approche toujours philologique des oeuvres, Ronald Brautigam interprète quatre sonates de Beethoven. des opus fameux.... à redécouvrir sous le regard singulier et vivifiant de l’artiste néerlandais.

Ronald Brautigam, l’un des plus importants musiciens hollandais, est remarquable non seulement pour sa virtuosité et sa musicalité mais aussi pour ses intérêts musicaux éclectiques. Il a fait ses études à Amsterdam, Londres et aux Etats-Unis avec Rudolf Serkin. En 1984, il obtient la plus haute distinction hollandaise : "Nederlandse Muziekprijs".

Ronald Brautigam est soliste de nombreux orchestres européens sous la direction de chefs tels que Riccardo Chailly, Charles Dutoit, Bernard Haitink, Frans Brüggen, Christopher Hogwood, Andrew Parrott, Philippe Herreweghe, Ivan Fisher et Edo de Waart.

En plus de ses prestations sur instruments modernes, Ronald Brautigam s’est imposé comme pianofortiste, travaillant avec des orchestres comme l’Orchestra of the Eighteenth Century, Tafelmusik, l’Orchestra of the Age of Enlightenment, le Hanover band, Concerto Copenhague et l’Orchestre des Champs-Elysées.

En 1995, Ronald Brautigam commence une fructueuse collaboration avec le label suédois BIS. Parmi les quarante œuvres parues, il y a les concertos pour piano de Mendelssohn, avec le Nieuw Sinfonietta Amsterdam, et l’œuvre complète de W.A. Mozart et de J. Haydn sur pianoforte. En 2004, il débute l’enregistrement d’une série de dix-sept disques consacrés aux pièces pour piano solo de Beethoven, sur pianoforte. Après la sortie des neuf premiers volumes, cette série devient résolument la référence en ce qui concerne le pianoforte. Selon le magazine américain Fanfare « this could be a Beethoven piano-sonata cycle that challenges the very notion of playing this music on modern instruments, a stylistic paradigm shift ». De plus Ronald Brautigam a enregistré les concertos pour piano de Chostakovitch, Hindemith et Frank Martin avec le Royal Concertgebouw Orchestra, dirigé par Riccardo Chailly, pour Decca, ainsi que plusieurs disques avec la violoniste Isabelle van Keulen. Ses enregistrements ont remporté de nombreux prix, dont deux Edison Awards, un Diapason d’Or de l’année. En Janvier 2010, il s’est vu décerner à Cannes le prestigieux « Midem Classical Award 2010 » pour son enregistrement des concertos N° 2 et 4 de Beethoven avec l’Orchestre de Norköping sous la direction d’Andrew Parrott.

En 2010/2011, il se produit notamment avec le RSO Berlin, l’Orchestre Philharmonique de Brême , le BBC Scottish Orchestra, l’Orchestre de Padoue, l’Orkest van Het Oosten, le Helsingborg Symphony, l’Orchestre de la Résidence de la Haye, le Lahti Symphony, le Milwaukee Orchestra ….

Beethoven

  • Sonate n°5 en ut mineur op.10 n°1
  • Sonate n°31 en la bémol majeur op.110

Schubert

  • Sonate n°23 en si bémol majeur D960
Vendredi 16 septembre - 20h00

Stephen Kovacevich

Cloître des Jacobins

Depuis un demi-siècle la musique de Beethoven et de Schubert n’a jamais quitté le répertoire de Stephen Kovacevich. Le disciple de Myra Hess récolte à présent les fruits merveilleux de cette longue fidélité dans des interprétations puissamment structurées où esprit et coeur ne font qu’un.

Né à Los Angeles, Stephen Kovacevich fait ses débuts à 11 ans en Californie. A 18 ans il s’installe en Angleterre et travaille avec Dame Myra Hess. Bien que renommé pour ses interprétations classiques, ses goûts musicaux sont très éclectiques et des compositeurs tels que Rodney Bennett et John Taverner lui ont dédié des concertos, ainsi que l’américain Stephen Montague "Southern Lament" au Cheltenham International Music Festival, aux BBC Proms et au Royal Festival Hall de Londres. Stephen Kovacevich a été l’invité du Philharmonique de Berlin avec Simon Rattle, London Philharmonic avec Kurt Masur, Montreal Symphony avec Charles Dutoit, Boston Symphony, Cleveland Orchestra, Pittsburgh Symphony, Los Angeles Philharmonic, Israël Philharmonic, Houston Symphony, Royal Philharmonic Orchestra, City of Birmingham Symphony et St Paul Chamber Orchestra.

Plus récemment, il s’est produit avec le Rotterdam Philharmonic et André Prévin et le Toronto Symphony et Yannick Nezet-Seguin. Stephen Kovacevich se consacre aussi à la musique de chambre, en témoigne le légendaire enregistrement des sonates pour violoncelle de Beethoven avec Jacqueline Dupré, ainsi que Bartok avec Martha Argerich. Il a également comme partenaires Steven Isserlis, Kyung-Wha Chung, Nigel Kennedy, Renaud et Gautier Capuçon, Truls Mørk, Emmanuel Pahud. Stephen Kovacevich pratique aussi la direction d’orchestre.

Depuis ses débuts en 1984 à la tête du Houston Symphony, il a dirigé le Chamber Orchestra of Europe, London Mozart Players, City of Birmingham Symphony, Royal Liverpool Philharmonic, BBC Symphony, London Philharmonic Youth Orchestra, Sydney Symphony, New Zealand Symphony, Vancouver Symphony, les Orchestres de Copenhague et de Lisbonne et le Los Angeles Philharmonic avec lequel il collabore régulièrement. Il a été Chef Principal Invité de l’Australian Chamber Orchestra. Son répertoire comporte les œuvres de Mozart, Beethoven, Brahms, Tchaikovsky, Sibelius.

Après une important discographie chez Philips, Stephen Kovacevich a enregistré chez EMI les Concertos de Brahms avec le London Philharmonic et Wolfgang Sawallisch (Gramophone Award - Stereo Review Record of the Year - Diapason d’Or), l’intégrale des sonates de Beethoven ("Choc" / Monde de la Musique, Diapason d’Or, Gramophone Award), les "Valses" de Chopin et Ravel ("Choc" du Monde de la Musique, 10 de Classica/Répertoire), un DVD "Live from La Roque d’Anthéron" (récital Beethoven et Schubert /Diapason d’Or et "Choc" du Monde de la Musique). Récentes parutions : les Variations Diabelli (Editor’s Choice - Gramophone Magazine) et un récital Chopin et Ravel (Choc du Monde de la Musique et Recommandé par Classica / Repertoire).

Ravel

  • Gaspard de la nuit

Krüger

  • Fantaisie dramatique du Faust de Gounod

Liszt

  • Mephistopolka

Godard

  • Les farfadets op.67 n°2
  • La fée d’amour op.67 n°3

Liszt

  • Valse de Faust de Gounod
  • Ext. Les Années de pèlerinage
    • Italie Sonetto 47, 104 et 123 del Petrarca
Lundi 19 septembre - 20h00

David Violi

St-Pierre des Cuisines

Issu du CNSM de Lyon, 1er du Concours de Sakai, David Violi allie virtuosité et poésie à une insatiable curiosité musicale. Pour preuve un programme où des pièces fameuses côtoient des visages plus rares, mais toujours charmeurs, du piano romantique.

Né en 1982 à Nancy, David Violi commence ses études musicales au Conservatoire de sa ville natale et obtient les premiers prix à l’unanimité de piano et de musique de chambre, ainsi qu’un diplôme de concert. Il est ensuite admis au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon dans la classe de Géry Moutier. Après avoir obtenu le Diplôme National d’Etudes Supérieures Musicales mention très bien (premier prix), ainsi qu’un premier prix à l’unanimité de musique de chambre, il est reçu en cycle de perfectionnement. Au cours de ses études, il a pu recevoir les conseils de Jean-Marc Luisada, Jean-Claude Pennetier, Maria Joao Pires. Marqué par la rencontre avec Marc Durand à Montréal, il travaille ensuite auprès d’Anne Queffélec et Billy Eidi. Il a également la chance de recevoir l’enseignement précieux d’Aldo Ciccolini. Lauréat du concours Yamaha des conservatoires, de la Fondation "Yamaha Music Foundation of Europe", prix Grandpiano 2005, il remporte le premier prix du concours international de piano de Sakai (Japon). Il est alors soutenu par le programme Déclic de Culture France. David Violi est invité à se produire en récital et avec l’ orchestre de Chambre d’Osaka au Japon à Sakai (Sofia hall, toga bunka kaikan hall) et Shizuoka. En France, il se produit à l’Auditorium du Musée d’Orsay, à l’Opéra Comique, au festival de musique de chambre Maurice Ravel, au festival Chopin à Paris, au festival de La Roque d’Anthéron, à La folle Journée de Nantes, au festival de Radio France à Montpellier…Il est aussi régulièrement invité à la Maison de Radio France. David Violi a été artiste en résidence au "Banff Centre for the arts"(Canada), et s’est produit dernièrement au Circulo bellas artes de Madrid, Salle d’Orgue à Chisinau, au Palazzetto Bru-Zane de Venise... Passionné de musique de chambre, ses partenaires sont le violoniste Pascal Monlong, le flûtiste Loic Schneider, le Quatuor Ardéo... Ses prochains engagements l’amèneront à Venise, Florence, Rome, Paris, Bordeaux, Metz (Arsenal), Bamberg (Philharmonie), Stuttgart (südwestrundfunk)...

Kabalevski

  • Sonate n°1 en fa majeur op.6

Massenet

  • Valse folle

Schnittke

  • Sonate n°1

Schedrin / Pletnev

  • Ext Anna Karenina
    • Prologue
    • La course
Lundi 19 septembre - 20h00

Nathalia Romanenko

Musée les Abattoirs

Formée dans son Ukraine natale puis à Paris, couronnée par d nombreux concours internationaux, Nathalia Romanenko mène une harmonieuse carrière où musique de chambre, concertos et récitals se mêlent. Sa virtuosité et son sens des timbres conviennent on ne peut mieux à un orignal programme à dominante russe.

Née en Ukraine en 1978, Nathalia Romanenko débute ses études musicales à l’Ecole Nationale Spéciale de Musique pour les Enfants Surdoués de Kharkov (Ukraine), où elle obtient une médaille d’or. Elle intègre ensuite l’Académie Nationale Ukrainienne de Musique Tchaïkovski de Kiev dans la classe du Professeur Ia Pavlova. Après avoir participé à l’Académie Internationale d’Eté de Nice auprès de Jacques Rouvier et Jean-François Heisser, elle entre au Conservatoire National de Région de Paris, dans les classes d’Olivier Gardon et d’Emmanuel Mercier, et y obtient en 2001 un premier prix. Nathalia Romanenko est lauréate de plusieurs concours internationaux : le Concours International de Piano de Pinerollo (Italie) en 1995 ; le Concours International de Piano du Missouri (Etats-Unis) en 1996 ; le Concours International de Piano S. Prokofiev en Ukraine en 1997 ; le Concours International de Piano « Vianna da Motta » à Macao en 1999 ; le Concours International de Brest en 2002… Elle se produit régulièrement en récital et en musique de chambre en France et à l’étranger : à Kharkov, Donetsk, Kiev, Moscou, Saint-Pétersbourg, Paris, Nice, Marseille, Rouen, Brest, ainsi qu’en Italie, Roumanie, Hollande, Bahrain, Macao, Etats-Unis. En juin 2003, elle participe en tant que soliste à un concert exceptionnel au Palais Cheremetieff de Saint-Pétersbourg à l’occasion du tricentenaire de la ville. En mai 2005, elle se produit en soliste au théâtre de la Fenice (Venise) en collaboration avec Youri Bashmet. En février 2007, elle effectue une tournée de concerts en Amérique Centrale organisée par l’Alliance Française et CulturesFrance. En mars 2009, elle participe au concert dédié à la Paix, parrainé par Marek Halter, et enregistre le Concerto n°5 d’Anton Rubinstein avec l’Orchestre National de Cannes sous la direction de Philippe Bender. Elle vient d’ouvrir la saison musicale française en Russie à la salle Tchaïkovski de Moscou avec le Concerto Egyptien de Camille Saint-Saëns, sous la direction de Jean-François Heisser. Son parcours la conduit également vers l’accompagnement : elle est accompagnatrice à l’Institut National de Kiev à la Faculté de Formation des Chefs d’Orchestre, à l’Opéra Atelier de l’Académie Nationale de Musique Tchaïkovski de Kiev. En novembre 2005, elle est choisie par Mstislav Rostropovitch comme accompagnatrice officielle du « Concours International de Violoncelle » à Paris. En 2010, elle se perfectionne à la Manhattan School of Music dans la classe de Jeffrey Cohen. Elle travaille actuellement en tant qu’accompagnatrice au Conservatoire National de Région de Paris. Nathalia vient de créer une association, "Extraordinaria Classica", qui a pour but de promouvoir des compositeurs oubliés ou peu connus, et de les faire connaître au large public.

Chopin

  • Valse brillante en la bémol majeur op.34 n°1
  • Valse brillante en la mineur op.34 n°2
  • Grande valse en la bémol majeur op.42

Liszt

  • Ballade n°2 en si mineur

Schumann

  • Arabesque en ut majeur, op.18
  • Scènes de la forêt, op.82
    • L’oiseau prophète

Liszt

  • Rhapsodie hongroise n°10
  • Sonate en si mineur
Mardi 20 septembre - 20h00

Nino Gvetadze

Cloître des Jacobins

Lauréate du Concours International Ferenc Liszt de Budapest en 2008, Nino Gvetadze a amorcé une brillante carrière internationale. A chaque apparition, la personnalité rayonnante et la virtuosité lumineuse de la jeune Géorgienne emportent immanquablement l’adhésion de son public.

Née à Tbilissi, Nino Gvetadze a étudié avec Veronika Tumanishvili, Nodar Gabunia et Nana Khubutia. Après avoir obtenu son diplôme au Conservatoire de Tbilissi, Nino déménage aux Pays-Bas où elle travaille notamment avec Pal Komen et Jan Wijn. Durant ses études, Nino est récompensée de nombreux prix parmi lesquels : la bourse de la Fondation « solo » créée par Elisabeth Leonskaja, le Grand Prix et deux prix spéciaux au Concours organisé par la fondation des jeunes pianistes (YPF Competition) en Hollande. Nino Gvetadze gagne le second Prix, celui de la Presse et du Public lors du Concours International Franz Liszt en 2008. Elle reçoit également le prix de la prestigieuse fondation Borletti-Buitoni en 2010.

Très jeune, Nino a joué avec orchestre. Elle a joué sous la direction de chefs comme Michel Plasson, Yannick Nézet-Seguin, Michel Tabachnik, Otto Tausk, Eidvind Aadland, Jansug Kakhidze and John Axelrod et joué avec des orchestres comme le Rotterdam Philharmonic, l’Orchestre de chambre de la radio danoise, l’Orchestre de la Hague, l’Orchestre Symphonique Limburg et Brabants, les Orchestres philharmoniques de Bruxelles, et de Séoul.

Nino Gvetadze a déjà donné de nombreux récitals notamment à Bayreuth, à Hanovre, et au Concertgebouw. Une carte blanche lui a été consacrée à la Hague au Philips Hall, a joué avec Jean-Yves Thibaudet au Spoleto Festival et a récemment fait une tournée en Corée et en Chine.

Beethoven

  • Sonate n°4 en mi bémol majeur op.7
  • 15 variations et fugue en mi bémol majeur op.35

Rachmaninoff

  • Variations sur un thème de Chopin op.22
Mercredi 21 septembre - 20h00

Alexander Korsantia

Cloître des Jacobins

Beauté du toucher, pensée musicale solidement structurée : Alexander Korsantia a déjà été très applaudi au festival. De plus en plus demandé sur les scènes internationales, le pianiste géorgien est de retour dans un programme où sa charismatique personnalité promet une grande soirée.

Présenté comme un artiste majeur par le Miami Herald, Alexander Korsania est loué pour la « clarté de sa technique, et du dynamisme de son phrasé » (Baltimore Sun) est un pianiste pour qui « les difficultés techniques n’existent tout simplement pas » (Calgary Sun). Le Boston Globe dit de ses Tableaux d’une Exposition qu’il s’agit d’une interprétation qui pourrait faire oublier toutes les autres déjà entendues . Depuis sa victoire du Premier Prix et de la médaille d’or au Concours Arthur Rubinstein, et de son Premier Prix au Concours International de Sidney, la carrière d’Alexander Korsantia l’a amené à jouer dans les plus grandes salles du monde, sous la direction des plus grands chefs d’orchestre comme Christoph Eschenbach, Valery Gergiev, Paavo Jarvi, Gianandrea Noseda et Tugan Sokhiev, et avec l’Orchestre Symphonique de Chicago, le Kirov Orchestra, l’Orchestre National du Capitole de Toulouse, et l’Israël Philharmonic Orchestra.

Les dernières saisons l’ont amené à Louisville, Oregon, Vancouver, Omaha, il a joué le Concerto de l’Empereur de Beethoven et le 2ème concerto pour piano de Brahms neuf fois avec l’Orchestre Philharmonique d’Israël, les 4ème et 5ème concerto de Beethoven avec l’Israël Chamber Orchestra. En Europe, on a pu l’entendre avec l’Orchestre National du Capitole en tournée en Allemagne avec le 2ème Concerto pour piano de Chopin, à Turin avec l’Orchestre de la RAI et le 3ème concerto de Rachmaninoff, le Kirov Orchestra sous la direction de Gergiev , l’Orchestre Philharmonique d’Oslo avec le concerto de Dvorak, le British Youth Orchestra sous la direction de Noseda avec le concerto de Stravinsky… En août 2008, il fait une tournée au Brésil avec l’Israël Philharmonic Orchestra et le 2ème concerto de Rachmaninoff. Il a également donné des récitals au Festival Piano aux Jacobins à Toulouse, à Calgary, à San Francisco, à Lodz et dans sa ville natale de Géorgie Tbilisi. On peut encore citer, parmi ses autres engagements, un concert télévisé pour le festival des Nuits Blanches de St Pétersbourg, des concerts au Stresa Festival en Italie sous la direction de Yuri Bashmet, aux Festivals de Newport, Tanglewood, Vancouver, Gilmore, avec les orchestres symphoniques de Louisville, Bogota, Jerusalem, City of Birmingham, Géorgie, Israël Chamber Orchestra….

Il a également fait une tournée aux USA avec le violoniste Vadim Repin. Bel Air Music a édité des enregistrements live en un double Cd en 2008. Son nouvel enregistrement du Concerto Quasi una fantasia de Joseph Bardanashvili avec l’Ingolstadt Chamber Orchestra sortira dans le courant de l‘année.

Pour les saisons actuelles et à venir, Alexander Korsantia sera en Allemagne, en Pologne, en Géorgie, en Italie, en Israël et aux Etats-Unis pour réaliser des récitals mais aussi des concerts avec orchestre, parmi lesquels l’Israël Philharmonic Orchestra, l’Orchestre Symphonique National de Mexico, le Louisiana Philharmonic, la Camaerata Israel,…

Bénéficiant d’une grande popularité en Géorgie, son pays natal, il remporte l’un des prix nationaux les pus prestigieux, la médaille d’honneur, qui lui a été remise par le Président Eduard Chevardnadze . En 2003, la télévision nationale lui a consacré un long-métrage. Né à Tbilissi, Alexander Korsantia a commencé ses études musicales très tôt. Parmi ses mentors, il y a sa mère Sventlana Korsantia et Tengiz Amiredjibi, son premier professeur de piano. En 1992, il s’installe avec sa famille aux Etats-Unis et rejoint la classe de piano d’Alexander Toradze à l’Université d’Indiana. Alexander Korsantia réside à Boston où il est professeur de piano à la faculté de la New England Conservatory.

Medtner

  • Sonate n°9 en la mineur Sonata Reminiscenza op.38

Debussy

  • Ext. Préludes livres I et II

Taneyev

  • Prélude et fugue en sol dièse mineur op.29

Moussorgsky

  • Les Tableaux d’une exposition
Jeudi 22 septembre - 20h00

David Kadouch

Cloître des Jacobins

La musique russe compose l’essentiel du programme de David Kadouch. un choix parfait pour mettre en valeur a riche sonorité, le sens du détail et l’énergie qui caractérisent le jeune Français. Daniel Barenboim n’accorde pas par hasard sa confiance au disciple de Dmitri Bashkirov...

David Kadouch, né en 1985, débute le piano au C.N.R.de Nice dans la classe d’Odile Poisson. À 14 ans, il est reçu à l’unanimité dans la classe de Jacques Rouvier au CNSM de Paris. Après un Premier prix obtenu avec la mention Très Bien, il rejoint la classe de Dmitri Bashkirov à l’Ecole Reina Sofia de Madrid, où il poursuit sa formation. Il se perfectionne également auprès de grands maîtres tels que Murray Perahia, Maurizio Pollini, Maria-Joao Pires, Daniel Barenboim, Vitaly Margulis, Itzhak Perlman, Elisso Virsaladze et Emanuel Krasovsly.

À 13 ans, remarqué par ltzhak Perlman, il joue sous sa direction au Metropolitan Hall de New York. À 14 ans il se produit au Conservatoire Tchaïkovski de Moscou, puis en 2008 au Carnegie Hall de New York, avec Itzhak Perlman dans le quintette de Schumann.

Invité des Académies de Salzburg et de Verbier (dont il est Prix d’Honneur en 2009), il est en 2005 finaliste du “Beethoven Bonn Competition”, et en 2009 finaliste du « Leeds International Piano Competition ». Depuis 2007, il est lauréat de l’ADAMI et de la Fondation Natexis Banques Populaires.

David Kadouch est invité par des grands festivals et séries comme le Festival de musique contemporaine de Lucerne sous la direction de Pierre Boulez, le Klavier-Festival Rhur, Piano aux Jacobins en Chine, le Festival de Gstaad, le Festival de Montreux, le Festival de Santander, le Festival de Jérusalem, le Festival de la Roque d’Anthéron, Folles Journées à Tokyo au Japon, les Flâneries Musicales de Reims, ainsi que la Tonhalle de Zurich et l’Auditorium du Louvre à Paris. Il se produit en musique de chambre avec Renaud Capuçon, Nikolaj Znaider, Antoine Tamestit, Radovan Vlatkovic, Frans Helmerson, ainsi que les Quatuors Ebène, Quiroga et Ardeo.

Cette saison 2010-2011, David Kadouch fait ses débuts en récital au MET de New York, puis joue avec l’Orchestre de la Tonhalle de Zurich dirigé par David Zinman (Beethoven N°5), l’Orchestre Philharmonique de Monte Carlo dirigé par Yakov Kreizberg, l’Orchestre National de Lille et l’Orchestre de la Fondation Gulbenkian dirigés par Jean-Claude Casadesus, l’Orchestre de Strasbourg et Marc Albrecht, le Halle Orchestra et Robin Ticciati, etc… Il donne des concerts à Paris, Bordeaux, Toulouse, Reims, Madrid, Verbier, Elmau, Munich, au Festival de Schwetzinger, Strasbourg, La Roque d’Anthéron et effectue une tournée au Japon.

David Kadouch enregistre en 2007 le 5ème Concerto de Beethoven « L’Empereur » lors d’un concert live à la Philharmonie de Cologne pour Naxos. Dernière parution en 2010, l’intégrale des Préludes de Chostakovitch pour TransartLive.

Daniel Barenboïm le choisit pour participer à l’enregistrement du DVD “Barenboïm on Beethoven” au Symphony Center de Chicago (intégrale diffusée mondialement). Il l’invite à remplacer Murray Perahia à Jérusalem, et tout récemment à remplacer Lang Lang à Ramallah, en Palestine. Arte l’a suivi à cette occasion dans un documentaire diffusé dans l’émission hebdomadaire « Maestro ».

David Kadouch est « Révélation Jeune Talent » des Victoires de la Musique 2010 et vient d’être nommé « Young Artist of the Year » aux Classical Music Awards 2011.

Brahms

  • Trois intermezzi op.117
  • Quatre ballades op.10

Wagner / Liszt

  • Isoldes Liebestod

Granados

  • Valses Poéticos

Mompou

  • Scènes d’enfants

De Falla

  • L’Amour Sorcier, suite
Vendredi 23 septembre - 20h00

Luis Fernando Perez

Cloître des Jacobins

Après une première apparition triomphale l’an dernier au Festival, Luis Fernando Perez est de retour pour un récital très attendu. Capable des plus impalpables nuances comme d’envolées d’une puissance orchestrale, son jeu chaleureux, intense et narratif envoûte immanquablement.

Né en 1977, Luis Fernando Perez commence ses études musicales au Conservatoire Pozuelo de Alarcon avec Andrés Sánchez-Tirado - où il obtient les plus hautes récompenses - puis intègre l’Ecole Supérieure de Musique Reina Sofía ; là, il se perfectionne en piano avec Dmitri Bashkirov et Galina Eguiazarova et en musique de chambre avec Márta Gulyás. Afin de parfaire sa formation, il poursuit ses études à la Musikhochschule de Cologne avec Pierre-Laurent Aimard et se spécialise dans l’interprétation de la musique espagnole avec Alicia de Larrocha et Carlota Garriga à l’Académie Marshall de Barcelone, qui lui remet un Master de Musique espagnole. Sa formation s’est également enrichie lors de master class auprès de personnalités telles que Leon Fleisher, Andras Schiff, Menahem Pressler, György Sándor ou Carmen Bravo de Mompou - avec qui il approfondit sa connaissance de l’œuvre de Mompou - et bénéficie du soutien de plusieurs bourses d’études comme celle du Ministère de la Culture et celle de l’Association of Interpreters and Performers (AIE).

Lauréat du Prix Spécial Franz Liszt au Concours Ibla d’Italie, Premier Prix et Prix Spécial du meilleur interprète de Granados au Concours Granados de Barcelone, le trentenaire madrilain s’est d’ores et déjà produit sur de nombreuses scènes de concert d’Europe, du Japon et des Etats-Unis. Il a participé dans plusieurs villes d’Allemagne au cycle de musique contemporaine “Piano et Technologie”, durant lequel il a travaillé avec le compositeur Marco Stroppa. S’il fait preuve d’un grand talent dans de nombreux répertoires - le succès qu’il reçoit lors de son interprétation du Troisième Concerto de Rachmaninoff ou des pièces de musique de chambre de Barber, Piazzolla, Mozart ou Dvorák en témoigne -, c’est véritablement dans la musique espagnole que Luis Fernando Perez excelle : le prouvent ses versions très appréciées du cycle complet des Goyescas de Granados, du cycle complet des Chansons et Danses de Mompou et de la suite Iberia d’Albeniz, pièce enregistrée en 2007 - avec Navarra du même compositeur - avec un grand succès. Son travail sur Albeniz a d’ailleurs été récompensé par la Médaille Albeniz, très rarement accordée à un pianiste. En 2007, il participe au premier enregistrement mondial du Concerto pour piano et orchestre du compositeur espagnol Pedro Vilarroig, avec l’Orchestre Symphonique de Prague sous la direction de Mario Klemens. Son dernier album, consacré aux Sonates d’Antonio Soler, vient de paraître chez Mirare.

Höller

  • Ext. Monogramme

Nicolauou

  • Ext Cinq Etudes for Tamara Stefanovich

Boulez

  • Une page d’éphémérides
  • Incises

Carter

  • Matribute
  • Caténaires
Lundi 26 septembre - 20h00

Tamara Stefanovich

Musée les Abattoirs

Après des débuts très précoces dans sa Belgrade natale, Tamara Stefanovich s’est perfectionnée au Curtis Institute, puis à la Hochschule für Musik de Cologne auprès de Pierre-Laurent Aimard. Passionnée par la musique du XXè siècle et la création, elle aborde de façon tout aussi stimulante les auteurs classiques et romantiques.

Tamara Stefanovich est régulièrement l’invitée des plus grandes salles du monde : Carnegie Hall à New York, la Philharmonie de Cologne, le Konzerthaus de Vienne, le Théâtre du Châtelet, le Suntory Hall à Tokyo, le Wigmore Hall de Londres. Elle a également participé à de nombreux festivals internationaux : Aldeburgh, la Roque d’Anthéron, Lucerne, Klangspuren et le Festival de la Rhur.

Elle a récemment joué sous la direction d’Esa-Pekka Salonen, d’Eivind Aadland avec le Stavanger Symphony Orchestra, de Vladimir Jurowski avec l’Orchestre Philharmonique de Londres et Pierre-Laurent Aimard, (lors des BBC Proms), de Pierre Boulez avec l’Orchestre Symphonique de Chicago et une tournée au Japon de neuf concerts.

Tamara Stefanovich a fait ses débuts en récital au Concertgebouw et au Muziekgebouw d’Amsterdam avec Leila Josefowics et le Bamberger Symphoniker pour une série de récital. Tamara Stefanovich a aussi joué avec l’orchestre de Cleveland, l’orchestre symphonique de Londres, le St Paul Chamber orchestra, le NDR Sinfonieorchester et la Camerata de Salzbourg.

Tamara Stefanovich a collaboré avec de nombreux compositeurs comme Pierre Boulez, Peter Eötvös et György Kurtág. Elle a animé des workshops et des masterclasses notamment au Barbican Centre à Londres et a participé à des projets éducatifs avec la Philharmonie de Cologne, du Luxembourg et le Festival de la Rhur. Tamara Stefanovich est aussi investie dans des projets créatifs comme des collaborations avec le DJ Jimi Tenor ainsi que des concerts avec des acteurs et des danseurs.

Ses derniers enregistrements sont : Concerto pour deux pianos, percussion et orchestre de Bartok avec Pierre-Laurent Aimard, Pierre Boulez et l’Orchestre Symphonique de Londres pour Deutsche Grammophon (nomination au MIDEM) et le concerto pour deux pianos de Mozart avec Jonathan Nott, Pierre-Laurent Aimard et la Camerata de Salzbourg pour Arte. Tamara Stefanovich a également réalisé des enregistrements pour le label AVI incluant un récital live des études de Rachmaninoff et Ligetti, mais aussi des œuvres de Bach, Mozart et Haydn, ainsi que les créations de Yok Hollet et Marco Stroppa. Son enregistrement avec MusikFabrik des Noces de Stravinsky est sorti en 2006 chez Harmonia Mundi.

Tamara Stefanovich a commencé le piano avec Miroslava Lili Petrovic. Elle a donné son premier récital public à l’âge de 7 ans et devient la plus jeune étudiante de l’Université de Belgrade à 13 ans. Outre la musique, son enseignement universitaire a englobé de nombreuses autres disciplines (comme la psychologie, la sociologie, l’enseignement) et elle a obtenu son prix de piano à l’âge de 19 ans. Elle a continué ses études auprès de Claude Frank au Curtis Institute et elle a par la suite étudié avec Pierre-Laurent Aimard à la Hochschule de Cologne où elle est maintenant membre universitaire.

Jazz Carte Blanche

  • Premier set
    • La confusion Sexuelle des Papillons
    • I hear a Rhapsody
    • I fall in Love too easily
    • All the things you are
  • Deuxième set
    • Chostakovitch le prélude en Ré Majeur
    • Nettish
    • Improvisation In the Desert
    • No Surprises
Mardi 27 septembre - 20h00

Yaron Herman

Cloître des Jacobins

Adolescent, il rêvait un temps de devenir basketteur.... C’est finalement au jazz qu’il s’est dédié. Musicien libre et décomplexé, Yaron Herman s’amuse à brouiller les pistes pour mieux déployer un merveilleux imaginaire sonore, aux frontières du jazz, de l’improvisation, de la pop et du contrepoint classique.

Il y a de la magie dans l’étonnante histoire du pianiste Yaron Herman !

Né le 12 juillet 1981 à Tel-Aviv, il se destinait à une brillante carrière de basketteur dans l’équipe nationale junior d’Israël quand une sérieuse blessure au genou interrompit définitivement ses rêves de sportif de haut niveau. Il commence alors le piano, à l’âge de 16 ans grâce une méthode d’enseignement basée sur la philosophie, les mathématiques, la psychologie. Quasiment inconnu il y a encore 5 ans, il est considéré aujourd’hui comme un des meilleurs pianistes de la nouvelle génération, plébiscité par le public et les medias, en Europe mais aussi en Asie et aux Etats-Unis. Le succès et la fulgurance de sa carrière confirment qu’il s’agit bien là d’un phénomène exceptionnel et unique dans l’histoire du piano.

""Follow the White Rabbit", c’est la belle invitation au voyage à laquelle Yaron nous convie dans son nouvel opus, le premier chez ACT Music. Souvenez-vous de ce petit animal étonnant et malicieux qui entraîne Alice dans une chute vertigineuse au "Pays des Merveilles". Le Wonderland de Yaron Herman, c’est la musique et son piano. Sans concession aucune pour la facilité, Yaron sait abolir la loi des genres, brouillant avec un malin plaisir les pistes, aux frontières du jazz, de l’improvisation, de la musique pop et du contrepoint classique. Le Pays des Merveilles de Yaron est un univers décomplexé, plein de fraîcheur, novateur, l’énergie y semble inépuisable.

Accompagné par le très solide Chris Tordini à la contrebasse et l’énergique Tommy Crane, l’alchimie de ce trio cosmopolite fonctionne dès les premières notes, comme à leur première rencontre lors d’une tournée au Canada il y a quelques mois. Une évidence qui les a naturellement conduit en studio pour enregistrer ce disque, une aventure qui se poursuivra dans les mois à venir avec une impressionnante série de concerts dans le monde. Yaron Herman confirme avec ce disque tous les espoirs que ses précédents disques avaient fait naître. Cette jeune génération de musiciens est en train de réinventer un paysage merveilleux, un champ de création infini, synthèse magique et inattendue de Radiohead à Nirvana, en passant par les classiques de Walt Disney, ou encore en empruntant des standards du folklore israélien, ou en laissant libre cours à son inspiration du moment et à des compositions captivantes écrites comme des standards de pop. Ce trio sait assimiler brillamment toutes les influences, toutes les énergies, tous les terrains de jeu de son époque, pour réinventer son propre discours musical, original, sincère et plein d’émotions. Un vrai tour de magie !

Mozart

  • Rondo pour piano en la mineur KV 511

Bethoven

  • Sonate ,°17 en ré mineur, « La Tempête » op.31 n°2

Chopin

  • Mazurka op.7 n°1
  • Mazurka op.7 n°3
  • Mazurka op.17 n°4
  • Troisième Ballade en la bémol majeur op.47

Kurtag

  • Jatékok, extrait
    • Les adieux à la manière de Janacek

Schubert

  • Sonate n°23, en si bémol majeur, D 960
Mercredi 28 septembre - 20h00

Menahem Pressler

Cloître des Jacobins

Grand moment d’émotion en perspective avec une soirée de clôture dédiée à une légende vivante du piano. Après une longue carrière au sein du Beaux Arts Trio, Menahem Pressler prend plaisir aujourd’hui à des concerts en soliste, qui, plus que des récitals, sont d’inoubliables leçons de musique et de vie.

Menahem Pressler, membre fondateur et pianiste du Beaux Arts Trio, est considéré comme l’un des plus remarquables musiciens, avec une carrière de plus de 50 ans. Comme chambriste et comme soliste, Pressler jouit de la plus grande notoriété dans le monde entier. Sa précision musicale et sa profonde connaissance du piano et du répertoire de musique de chambre lui ont aussi valu une réputation internationale comme un talentueux professeur. Né en 1923 à Magdeburg en Allemagne, Pressler a fui l’Allemagne Nazi en 1939 et a émigré en Israël. Sa renommée internationale commence après l’obtention du premier prix de piano au concours international Debussy à San Francisco 1946, immédiatement suivi par ses débuts américains très prometteurs avec l’orchestre de Philadelphie sous la baguette du Maestro Eugène Ormandy. Depuis, ses tournées s’étendent de l’Amérique jusqu’à l’Europe où il joue avec des orchestres prestigieux tels que l’Orchestre de New York, Chicago, Cleveland, Pittsburgh, Dallas, San Francisco, Londres, Paris, Bruxelles, Oslo, Helsinki et beaucoup d’autres. En 1955, le festival de musique de Berkshire voit le début du Beaux Arts Trio. Cette collaboration établit très rapidement la réputation de Pressler comme l’un des plus prestigieux musiciens de musique de chambre. Après 55 ans, la saison 2007/2008 a vu la fin du Beaux Arts Trio dont Menahem Pressler fut l’unique pianiste. Mais d’autres participations en musique de chambre débouchent sur de multiples concerts avec les Quatuors Juilliard, Emerson, Guarneri, Cleveland Quartets, American, Fine Arts ainsi que l’Israël Quartet, sans compter les nombreux engagements en soliste.

Depuis près de 60 ans, Menahem Pressler enseigne à l’Ecole de Musique de l’Université d’Indiana à Bloomington où il a été lui-même élève et où il vit. Sa renommé internationale de professeur est aussi importante que celle de pianiste, il a été promu « Master Pedagogue » et ses élèves sont primés dans tous les grands Concours internationaux tels que Queen Elizabeth, Busoni, Rubinstein, Leeds et Van Cliburn pour n’en citer que quelques uns. En plus de l’enseignement à Bloomington, Menahem Pressler donne des master classes dans le monde entier et fait partie de nombreux jurys de Concours de piano internationaux. Il est Doctor honoris causa des Universités du Nebraska et du Kansas. En 1994, il est récompensé “Distinguished Service” pour la musique de chambre et en 1998, il reçoit la prestigieuse récompense Gramophone pour l’œuvre de toute une vie. En 2000, M. Pressler est nommé membre de l’Académie américaine des Arts et des Lettres et en 2005 il reçoit le Bundesverdienstkreuz Première Classe du Président d’Allemagne et il est nommé commandeur dans l’ordre des Arts et Lettres. En 2007 Pressler a été nommé Honorary Fellow de l’Académie de Musique et de Danse de Jérusalem en reconnaissance de l’œuvre de toute une vie.

En plus des enregistrements de pratiquement toute la littérature de musique de chambre pour piano avec le Beaux Arts Trio, Menahem Pressler a fait environ 30 enregistrements en tant que soliste, dans un répertoire de Bach à Ben-Haim.

Edouardo Fernandez

  • Fernandez :Transcription de “La boda de Luis Alonso”
  • Brahms : Intermezzo op.118 no.2.

Ronald Brautigam

  • Beethoven : Für Elise
  • Mozart : Alla Turca from the sonate in La majeur

Till Fellner

  • Liszt : "Au lac de Wallenstadt", extrait des Années de Pèlerinage : Suisse

Luis Fernando Perez

  • Chopin : Nocturno postumo en do sostenido menor
  • Albeniz : Asturias

Andrea Bacchetti

  • H. Villa Lobos : Policinela
  • A. Soler : Sonata in mi magg.
  • J.S. Bach : Aria variazioni Goldberg BWV 988

David Kadouch

  • Schostakovich
    • Prélude n. 24 et 5 op.34
  • Chopin
    • Nocturne op. posth en do dièse mineur d