Durant les sept dernières années, nous avons développé hors de Toulouse nos activités à Paris et à l’International. En décembre 2005, nous avons été invités à organiser des récitals au Théâtre de la Cité Interdite à Pékin. Depuis 2006, nous organisons trois récitals de piano à Pékin et trois à l’Oriental Art Center de Shanghai. En 2012 sont prévus des concerts à Beijing, Shanghai et Qingdao en compagnie des pianistes Adam Laloum, Jacky Terrasson, Kotaro Fukuma et Philippe Léogé.
Durant les sept dernières années, nous avons développé hors de Toulouse nos activités à Paris et à l’ International. En décembre 2005, nous avons été invités à organiser des récitals au Théâtre de la Cité Interdite à Pékin.. Depuis 2006, nous organisons trois récitals de piano à Pékin et trois à l’Oriental Art Center de Shanghai. Le succès du Festival en Chine se développe en 2011 des concerts supplémentaires à Xiamen et Qingdao.
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« Un fabuleux pianiste et, à 28 ans, un prince parmi ses pairs. » - The Indepedent (Janvier 2011)
Né à Tokyo, Kotaro Fukuma commença l’étude du piano à l’âge de 5 ans. Il obtint nombre de Prix dans des concours internationaux tels que Santander, Helsinki, Tel Aviv, Rio de Janeiro et Salt Lake City. En 2003, à 20 ans, Kotaro remporta le 1er Prix et e Prix Chopin au 15ème Concours International de Cleveland. Ce fut le commencement d’une carrière de pianiste concertiste qui le mena sur les cinq continents (Amérique du Nord et du Sud, Europe, Afrique et Asie)
Il a été invité à jouer dans des salles prestigieuses telles que le Lincoln Center (Alice Tully) à New York, Wigmore Hall à Londres, la Philharmoie et le Konzerthaus à Berlin, le Gewandhaus à Leipzig, la Salle Olivier Messiaen à Paris, le Grand Auditorium National à Madrid, la Salle Mozart à Zaragoza, le Suntory hall et l’Opéra City à Tokyo.
Il a joué également avec des orchestre réputés, l’Orchestre de Cleveland, l’Orchestre Symphonique de la radio Finlandaise, l’Orchestre Philharmonique d’Israël, l’Orchestre Philharmonique de Dresde, l’Orchestre National d’Ile de France, l’Orchestre Philharmonique Royal de Galice, l’Orchestre Symphonique du Brésil, et le Nouvel Orchestre Philharmonique du Japon, sous la direction de chefs tels que Lawrence L. Smith, Rafaël Frühbeck de Burgos, Asher Fisch, Hannu Lintu, François-Xavier Roth et Jahja Ling.
Passionné de musique contemporaine, Kotaro a fait plusieurs créations mondiales et nationales pour des compositeurs comme Toru Takemitsu, Mutsuo Shishido, Renaud Gagneux, Thierry Escaich, Thierry Huillet, Einojuhani Rautavaara, Seongju Oh, Francesco Milita.
Kotaro a enregistré cinq Cds : deux pour le label Naxos (Schumann, Takemitsu), deux pour le label Accustika (Liszt, Toppan live Recital) et un pour le label Harmony (Albéniz) qui ont reçu chacun d’élogieuses critiques dans des magasines musicaux comme Diapason, American Music Records, Monde de la musique, Bayern 4 Klassik, et Classic Today.
Il a fait successivement ses études supérieures de musique au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris (2001-2005) avec Bruno Rigutto et Marie-Françoise Bucquet, puis à l’Université des Arts de Berlin (2005-2010) avec Klaus Hellwig, enfin à l’Académie du Lac de Côme en Italie (2006-2009) avec notamment Dominique Merlet. Il a également bénéficié des conseils de grands maîtres tels Léon Fleisher, Mitsuko Uchida, Richard Goode, Alicia de Larrocha, Maria-Joao Pires, Leslie Howard et Aldo Ciccolini.
Kotaro Fukuma s’est établi actuellement à Berlin.
Schumann
Schubert
Adam vient de recevoir une reconnaissance internationale en remportant tout récemment le 1er Prix du prestigieux concours Clara Haskil et a rejoint la classe Hambourgeoise d’Evgeni Koroliov, Prix Clara Haskil 1977. En 2010/11/12 Adam Laloum est présent en récital seul dans des festivals et salles tels que : Festival de la Roque d’Anthéron (pour une carte blanche ), Festival de Verbier, Klavier Festival Ruhr, Auditorium du Louvres, Festival de Bad Kissingen, Festival Piano à Lyon, Festival de l’Epau, Festival de Saintes, Festival de l’Orangerie de Sceaux, Festival de Colmar, Zermatt Festival, Festival de Menton, Festival du Périgord Noir, Festival Piano aux Jacobins, Festival Piano en Valois, Sommets Musicaux de Gstaad, Société Chopin de Bern, Tonhalle de Zürich, Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, Théâtre de Vevey, Festival Piano Passion de Saint-Etienne, Folles Journées de Nantes, Tokyo, Bilbao etc… Il est le soliste de l‘Orchestre Philharmonique de Strasbourg sous la direction de Jesus Lopez Cobos mais aussi du Hamburger Symphoniker dans le 2ème concerto de Brahms sous la direction de Muhai Tang.
Né le 25 février 1987, Adam commence le piano à l’âge de dix ans. Il poursuit ses études musicales au Conservatoire de Toulouse avant d’intégrer le Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris en 2002 dans la classe de Michel Béroff. Durant ces années d’études à Paris, il a la chance de travailler avec des personnalités musicales telles que Daria Hovora, Jean Mouillère, Claire Désert, Christian Ivaldi, Ami Flammer ou Vladimir Mendelssohn. Durant sa scolarité, Adam a pu rencontrer dans le cadre de masterclasses des personnalités comme Dmitri Bashkirov ou Paul Badura Skoda. Il obtient son Diplôme de formation supérieure de piano en juin 2006 et poursuit un cycle de perfectionnement au CNSM de Lyon dans la classe de Géry Moutier, ce qui lui permet de se produire avec orchestre dans le Deuxième Concerto de Brahms avec l’Orchestre du Conservatoire de Lyon sous la direction de Peter Csaba.
Il a eu l’occasion de travailler avec des orchestres tels que l’Orchestre Symphonique de Shenzen (Chine), l’Orchestre de CNSM de Lyon, l‘Orchestre de Chambre de Lausanne, l’Orchestre la Radio de Stuttgart, l’Orchestre Philharmonique de Kiev. Musicien de chambre passionné il participe à l’Académie Maurice Ravel en septembre 2007 et aborde le grand répertoire avec Jean-Claude Pennetier. Il y remporte le Prix Maurice Ravel qui lui permet de se produire en musique de chambre à Saint-Jean-de- Luz lors du festival de Printemps.
Début 2011 sort son premier CD entièrement consacré à Brahms (MIRARE).
Il est lauréat de la Fondation de France et lauréat boursier de la Fondation Groupe Banque Populaire.
Carte blanche jazz
Philippe Léogé a rêvé de devenir musicien depuis son plus jeune âge, depuis le jour où il découvre ce vieux piano édenté au fond de l’atelier de mécanique de son père. Durant les années soixante, entre 5 ans et 13 ans, il étudie le piano, l’harmonie, la clarinette puis l’écriture et donne ses premiers concerts dès l’âge de 11 ans. 1983, après un séjour studieux à la Berklee School of Music de Boston et quelques précieux conseils de ses maîtres du moment : Maurice Vander et Martial Solal, il se spécialise dans le jazz dont l’essence même est l’improvisation, et devient un arrangeur de studio reconnu dans tout l’hexagone. Créateur du mythique Big-Band 31, cet artiste aux multiples facettes partagera la scène avec Glenn Ferris, Jimmy Gourley, DeeDee Bridgewater, André Minvielle, Magali Piétri, Térez Montcalm, Guy Lafitte, Molly Johnson, Philip Catherine, Lavelle, Silvia Droste, Rob Mc Connell, Steve Grossman, la Cecarelli Family, Stéphane et Lionel Belmondo, David Linx. De 1992 à 1995 il est l’orchestrateur et le pianiste de l’émission TV « Sacrée soirée » et travaille avec une multitude d’artistes tels que Gilbert Bécaud, Charles Aznavour, Henri Salvador, Barry White et bien d’autres… En 1996 Claude Nougaro lui confie la direction musicale de son spectacle « Chansons-fleuves » où il écrit pour un orchestre constitué de l’ensemble Alix Bourbon (80 choristes), un piano et plusieurs percussionnistes d’univers différents. Après une période consacrée au chant, il participe en 99 à la création de la « Missa de Angelis » d’Alain Louvier en tant que baryton solo, dirigée par Daniel Tosi. Il est à l’origine du Festival de Haute-Garonne « Jazz sur son 31 » dont il est le directeur artistique, ainsi que le créateur et programmateur du festival « Aux frontières du Jazz » au palais des Rois de Majorque de Perpignan. Actuellement pianiste au sein des projets de Jean-Marc Padovani et Enzo Cormann (« duo » et « films noirs ») c’est avant tout dans le piano solo autour de l’improvisation qu’il excelle et qu’il choisit de s’identifier. Depuis 2007, Philippe Léogé a été invité en résidence par l’académie de musique de Stuttgart afin de présenter ses « ballades doriennes » au Wilhelma Theater ainsi qu’à Oslo au Homelkollen et dans les centres français de Fès et Agadir. En 2009 il participe à la 30ème édition du prestigieux festival « Piano aux Jacobins ». En 2011/2012 les concerts programmés le feront passer par le festival de Marciac, « Piano en Valois », une tournée dans les pays scandinaves et la Chine dans le cadre de « Piano aux Jacobins ». Son répertoire actuel est constitué de compositions originales, de standards de Jazz, de mélodies empruntées à Claude Nougaro, au Brésil, au Flamenco, et qui sont autant de prétextes à une improvisation totale et spontanée.
Carte blanche jazz
For his first album since 2003’s Smile, pianist Jacky Terrasson returns with heightened vitality on a superb solo outing, Mirror. The CD is a wide-ranging collection of re-envisioned standards, a jewel of a new standard and six song-like originals, all delivered with a spontaneous joie de vivre. His first solo project has been in a germination stage for several years, as he waited for the right time to undertake the daunting challenge of going it alone in the studio.
“I kept postponing working on a solo CD because I wasn’t ready to take it on,” says the New York-based Terrasson. “Recording solo in a studio is one of the hardest things I’ve done in my career. You’re in a room with no audience. It’s just you and the piano and the microphones. You have to do everything—provide the vibe, the tempos, the flow, the colors. You can’t help but get a little self-conscious. But when I felt ready, I thought, let’s just go.” He was joined by renowned sound engineer Joe Ferla, who, Terrasson says, “expressed some great intuitive ideas, such as how to position me in the studio so that I was able to be in my own little world.”
The two-day Mirror sessions resulted in a striking series of sonic snapshots capturing Terrasson doing what he does best : dipping into the emotion of the songs with a flair for dynamics—blowing with muscular intent then softening the attack with quiet grace as well as contrasting oblique jaunts with gorgeous lyricism. It’s the distinctive voice of the pianist who fully caught the jazz world’s attention in 1993 when he won the Thelonious Monk International Piano Competition. That immediately prompted The New York Times Magazine to peg him as one of 30 artists under the age of 30 most likely to make an impact on American culture in the future.
Terrasson signed with Blue Note and since 1994 has recorded ten critically acclaimed albums. During this period, The New York Times has hailed him as “reliably brilliant” and the International Herald Tribune has likewise praised him for his “purely personal concept of meter, not to mention his uncanny ability to go from pianissimo to fortissimo without stopping anywhere in between.”
Mirror is not quiet, dinner-jazz music. Indeed, it’s exclamatory, swinging, stormy, playful, angular and straight-ahead with plenty of twists. In lieu of showcasing nonstop his velocity and fire on the keys, Terrasson chose to “give themes different spices.” While some tunes are all about gleeful ebullience (case in point : the bop standard “Cherokee,” in 7/4, which is delivered, he says, “just for fun, just for the blowing”), most capture Terrasson’s intimacy with melody while also taking liberties with harmony and rhythm.
The lead-off tune, “Caravan,” also in 7/4, opens with turbulence before settling into its lyrical essence, albeit with chordal bursts and fractures. “Anytime I play a standard, I can’t help giving the song a twist,” says Terrasson, who cites influences such as Lennie Tristano and Paul Bley for their remarkable phrasing. “A standard is like an anchor as well as a vehicle with which you can truly express yourself. I love improvising on the structure, to disassemble a tune and then put it back together. When I play, I’m looking to find funny corners and different angles of phrasing.”
Terrasson also deconstructs “America the Beautiful” by gently playing it straight, then obliquely turning the melody and rhythm topsy-turvy. “There’s a feeling of collapse in this,” he says, “with a hopeful end when the melody returns intact.”
Terrasson also plays a moving rendition of “Everything Happens to Me,” citing Chet Baker’s take on the tune as an early inspiration, and a sprightly yet dissonant cruise through “Just a Gigolo,” which Thelonious Monk also rendered in a solo setting. ”Monk is a big influence,” says Terrasson. “I love his music—the individuality, his boldness, his less-is-more approach. In performing ’Just A Gigolo’ I was more interested in capturing those elements of Monk within the melody alone and less concerned with improvising.”
One of the highlight moments of Mirror is Terrasson’s minor-key take on Carole King’s “You’ve Got a Friend,” which takes such lyrics as “When you’re down and troubled and you need a helping hand” to heart. “I know this song through James Taylor,” he says, “who I only just discovered four years ago. I grew up in Europe and I was into the classical thing, then bebop, and was blind to most everything else. I heard this song on the radio and loved it. I asked friends if they had ever heard it, and they said, ‘Are you kidding me ?’ For me, it’s a door to new repertoire.”
Terrasson’s originals are equally as captivating. The slow-swinging and sweet “Juvenile” is one of the first songs he wrote back in 1984. He says, “I never recorded it. I like the waltz theme and the melody. It shows my romantic side.” The dramatic and turmoiled “Little Red Ribbon,” which he has recorded before (on What It Is), was written for a friend who died of AIDS. “I was sad and frustrated at the time I wrote this,” Terrasson says. “Why hadn’t scientists found a vaccine for AIDS ? All we have is a little red ribbon.”
One of the most poignant pieces on Mirror is “Tragic Mulatto Blues,” a blues in E-flat that hints of Terrasson’s classical training. He plays it with an angelic right hand and a gritty left, with stretches of call-and-response. It’s a song about his mixed heritage—his father is French ; his mother African American. “It’s about searching for my identity. There was a pressure to have to belong somewhere. Others wanted me to make a choice between my different cultures and this song reminds me of how I was feeling during my teens and twenties,” he explains.
Mirror closes with the exuberant title track, which Terrasson says reflects the anguish, excitement and stress of recording a solo piano album, and “Go Round,” which is part gentle muse and playful dance.
As a recording, Mirror clearly stands as a milestone in Terrasson’s oeuvre. However, the process of making a solo piano record, and rising to meet its inherent challenges, has also reinvigorated his passion for solo piano and the possibilities that it holds for the future. “I love doing solo concerts and I’m excited and curious to hear how this music will evolve on the road.”